Un sondage l'affirme Nicolas Sarkozy est enfin impopulaire. Que du bonheur, PMA produit un beau graphe à ce sujet. Il est, de plus, laché par les personnes agées qui ont enfin
compris..mais avec sept mois de retard. Ceci-dit les personnes agées à gauche vallent également leur pesant
d'or (n'est-ce pas Mr Rocard)
Toujours selon PMA, Doc Gynéco le nouveau pote fumiste de Nicolas Sarkozy depuis janvier 2007 est produit par son fiston. Quand on sait qu'ils ont écrit un bouquin à deux mains et que Le Doc a été victime
d'un redressement fiscal de 700 000 euros le 08 décembre 2006 passé
assez inaperçu, on comprend davantage les nouvelles accointances présidentielles du Doc qui ne vend plus de disques, mais qui doit être resté
accroché à son ancien train de vie.
Il aurait fait une donation à ses enfants pour ne pas être saisis.
"Acheté", c'est le mot qui vient immédiatement à l'esprit lorsqu'on pense au bon vieux Doc. Sans rancunes
Doc j'ai beaucoup aimé ta créativité, mais on fait ce que l'on peut dans la vraie vie n'est ce pas ?
le prix de l'argent
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Pathologie brune claire
Vendredi 30 novembre 2007
Nicolas Sarkozy, L'icone se voulant le nouvel emblème des pauvres, des victimes, des Rmistes qui ont "mis genou à terre" et du grand capital Français s'est
adressé aux français hier soir depuis l'Elysée.
Rien de très spécial donc sur le fond sauf pour les inconditionnels béats. Des phrases chocs archiconnues qui marchent encore:
Pur donner du pouvoir d’achat, il faut réhabiliter le travail etc...
Sur la forme, l'hypnose continue avec les Français, il semble nous faire un appel du pied à chaque intervention télévisée et semble nous dire:
-Alllez mon gars... t'es avec moi !!!, je suis le jeune qui casse les conventions des vieux..(sous entendu, j'ai les moyens de rétorsions si tu n'es pas avec
moi).
Il nous joue le bon pote du Grand-frère à longueur d'intervention télévisée.
Nicolas, de partageons mon avis, a fait un beau billet instinctif hier qui semble
toucher sa cible. Là se situe la divergence entre les mots et la réalité du terrain de ce président.
En effet comment nier le rapport entre le désengagement financier massif qui a eu lieu à la fois dans l'enseignement, dans les cités, dans la police de proximité (par ailleurs peut être fondé)
depuis plusieurs années et les émeutes ? c'est faire preuve d'une grande naïveté feinte sur la vie sociale d'un ensemble d'individus qui sont marginalisés de fait. Cette politique de "l'outrance
sociale" les enfonce davantage dans ce no man's land qui se termine au poste de Police.
Bien entendu, ce désengagement financier ne justifie pas les émeutes, mais il prédispose ces quartiers à des embrasements réguliers. Et là le bras séculier de la police est bien là, il doit
être là évidemment, mais le président joue un peu trop sur du velour sur ce registre là pour être crédible. Le coût de ces technologies vidéos, taser "de sécurité" nous coûte de plus en plus cher,
mais sur ce sujet personne ne discute les coûts.
La disproportion est donc de taille, maintenant, entre la sanction qui semble désormais le moyen de régler le problème, et l'accompagnement de ces Gamins qui sont programmés depuis leurs naissance
pour l'échec.
Cette politique de "l'outrance verbale", c'est la politique qui consiste à dire le contraire de l'action qui va être engagée, elle devient désormais tout simplement insupportable à mes
oreilles.
J'ai donc zappé avant la fin de l'intervention, je n'arrive jamais au bout d'une intervention de ce veau d'or populiste.
Un veau d'or
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Pathologie brune claire
Suite au très bon papier d'Emanuelle Béart, diffusé par le Monde sur lequel j'ai fais un billet mardi. @rrêt sur image nous
apprend que "dans le texte original, Béart évoquait la déclaration de Boutin, ayant assimilé les mal logés de la rue de la Banque à une
"meute". Ce passage a été modifié lors de l'édition du texte original par le Monde.
Le texte original: "La ministre du logement demande à la "meute" de lever le campement", écrivait-elle.
Ce passage a été coupé par la rédaction en chef du Monde, pour devenir "exige qu'ils lèvent le campement".
D'après @rrêt sur image. La rédaction du Monde s'est justifiée, dans un coup de téléphone donné par l'actrice à la rédaction après parution pour
s'étonner de la coupe, en invoquant le fait qu'elle n'était pas certaine que Christine Boutin ait prononcée ces paroles. Elle voulait donc par là même éviter des suites judiciaires à
l'actrice.
L'enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
@rrêt sur image diffuse la bande audio sur laquelle Christine Boutin évoque bien "la
meute" de la rue de la Banque.
L'argumentation du Monde pour "protéger" l'actrice tombe à l'eau. Il s'agit donc réellement d'un coup de ciseau de la rédaction sur le texte de l'auteur.
Christine
Boutin (La meute)
Emanuelle Béarti_bug_fck
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Pathologie brune claire
Dimanche 23 septembre 2007
Je souhaitais rebondir sur l'article d'Eric intitulé "au bistrot sans test ADN" sur son blog . Une phrase m'est restée et revient sans cesse comme un boomerang :
Le sarkozysme fonctionne en disqualifiant ceux qui le
critiquent.
Le président semble ettayer cette thèse, en effet il aurait dit à Yasmina reza lors de la sortie de son livre fin août: vous
pouvez y aller, plus on me tape dessus, plus cela me renforce. On peut voir dans ce propos, un thème récurrent de la pensée stoïcienne, ou une ènieme fuite en avant, nous pouvons interpréter comme
nous le voulons.
C'est fondamentalement très vrai sur trois points importants que nous allons évoquer, la question à se poser est pourquoi ce discours si grossier est en soi tellement
difficile à contrer.
L'identité nationale :
Tout d'abord il faut préciser que ce mot est apparu depuis Mai seulement et que personne ne semble s'en offusquer maintenant.
Comment ne pas avoir la chair de poule sur les bras avec le discours ambiant sur les tests ADN, sur les lettres des recteurs aux directeurs d'écoles demandant
simplement un acte de délation de ces mêmes directeurs au nom de la République ?
Sarkozy en effet n'est pas fasciste comme beaucoup de gens d'extrème-gauche ont pû le dire. La gauche elle même n'est pas très au clair sur ce sujet là, en effet de nombreuses voix à gauche
souhaitent encore des régularistaions massives. C'est tout simplement irresponsable de leurs parts. Ils sont poussés par un angélisme "mondial" certainement vrai sur le plan de la raison pure, mais
intenable au point de vue de la raison pratique.
Sarkozy a senti cela depuis le début et a poussé dans ce sens là et a rallié une bonne partie du Front National au second tour sur ce thème. A chaque fois qu'un acte dans ce sens est mis en avant,
et je pense aux tests ADN, ce n'est pas lui qui se met en avant, il laisse faire la basse besogne au dévoué Hortefeux, donnant ainsi le change à son éléctorat FN.
Le président a donc bénéficié sur ce sujet là, d'un boulevard, généré par le manque de clarté du Parti socialiste sur ce thème, que l'on pourrait nommer avec quelques relants xénophobes de France
française. Il a donc exploité le vide du parti socialiste à ce sujet et il continue.
On ne change pas les slogans qui gagnent.
L'Economie
C'est certainement le sujet qui le passionne le plus, comme GDF et Suez peuvent l'attester, c'est incontestablement un roi du Meccano industriel à la Française, en effet la fusion des
deux groupes s'est réalisée à l'Elysée. Pour deux groupes cotés en bourse, cela est assez étrange tout de même. On peut objecter facilement sur ce point en mettant en avant le rôle prépondérant de
l'énergie dans l'économie actuelle.
Cela étant Sarkozy a tiré les cartouches de l'état (réduction de 15 milliards par an pour les plus riches) trop rapidement, comme le prouve la conjoncture actuelle. La relance par la consommation
ne s'est pas produite et ne se produira pas. Et les risques internationaux sont bien là pour nous rappeler que le volontarisme a ses limites.
Le président s'est fait tancé par tous les pays Européens sans sembler réellement saisir la pensée inquiete de nos voisins.
Les cisses sont donc à vides comme l'indiquait Le premier ministre F.Fillon vendredi. Pourquoi cette politique anachonique de relance par la ristourne d'impôt aux plus riches a t'elle été possible
?
Retour sur image, c'est la politique Etats-uniènes du gouvernement Bush, qui a marchée (cela se discute pour le plus pauvre) dans une conjoncture ou l'économie ne pouvait que rebondir, il y'a 4
ans.
Cette politique conservatrice classique vient donc à contretemps en France. Là aussi un boulevard idéologique lui a été laissé ouvert par le ...parti socialiste lui-même. En effet qui se souvient
de la politique économique de Ségolène Royal....? pas grand monde.
Donc rien de crédible et porteur à gauche sur ce sujet majeur.
Il persiste et signe, donc maintenant sur le fil du rasoir, car les réductions de recettes ont été réalisées..mais pas les réductions de charges.
Donc le boulevard, même s'il mène droit au mur, est toujours ouvert devant lui.
La division dans l'alliance politique (ou l'habileté d'être le patron)
Il est de notoriété publique qu'un remaniement
ministériel va avoir lieu, et que lit-on dans Marianne d'hier ?
Que nous assiterions à une nouvelle fausse-ouverture afin de remporter les municipales de 2008. Finement joué, car ce serait une ouverture si le principal parti cible était partie-prenante mais ce
n'est pas le cas. Mais cela se nomme tout de même ouverture par nos médias, comme hypnotisés par le charme de la rupture autoproclamée.
Donc nous ne connaissons pas encore les "entrants" mais en revanche les "sortants" sont connus : MAM et Borloo, les deux seules personnes qui l'ont aidés à prendre le poste qu'il détient pour 5
ans.
La boucle est bouclée, il expulse les poids lourds de son gouvernement pour mieux régner, il y'a du Mitterrand là dedans à n'en pas douter.
Et il va s'entourer de personnages plus à gauche reniés par leur partis et qui ne serviront que de faire-valoir à la politique du Président, et de béni-oui-oui idolâtres inexpérimentés de
droite.
Que fais le parti socialiste sur ce sujet ?.......
Bref le roi est nu, au bout de 6 mois de pouvoir, il va être seul à nous diriger...pour aller on ne sait trop où ?
En effet le carnaval permanent des réformes esquissées est impressionnant, il reste à savoir comment tout cela va se terminer.
Là, où l'action comme moteur de gouvernement et de politique trouve ses limites: L'impasse est déja là, mais avec cette fuite en avant permanente, rien ne laisse entrevoir, au moins à court terme, une opposition revigorée qui agit collectivement, ou des résultats significatifs en terme
économique.
Néanmoins, la critique continue à faire pschit et à se heurter à une fin de non recevoir de la part de l'opinion publique. Car il n'ya pas en ce moment de construction alternative cohérente qui
pourrait venir à bout du discours actuel, pourtant très discutable.
un Miro pour vos mirettes
ck
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Pathologie brune claire
Vendredi 21 septembre 2007
Nicolas Sarkozy s'est invité sur l'écran de nos télévisions hier soir. Je ne sais pas vous mais moi je n'ai pas réussi à tenir plus de 5 minutes. Comme un
excès de foie gras pendant les fêtes, je me suis senti obligé d'aller suivre le discours sur RUE89. C'était davantage synthétique.
L'entendre s'exprimer à la première personne tout le temps m'indispose maintenant, j'ai l'impression que l'on me force à faire une catéchèse qui me dérange quelque part, certainement à
l'endroit de ma raison. Ce discours volontariste sans réelles contradictions, et autant basé sur son égo devient roboratif à la longue.
Je ne reviens pas sur le fond, il est venu s'assurer que le message de son collaborateur (dixit ses termes de cette semaine) de Premier Ministre était passé, au sujet des retraites et de la
croissance bizarement associée aux heures supplémentaires, il enfonce donc des portes libérales déjà ouvertes depuis bien longtemps pour mieux marteler son message non subliminal :
"si c'était facile d'autres l'auraient déja fait..."
Nous n'aurions donc pas le choix...la meilleure preuve de cela est que nous avons fait appel à lui.
Certains médias n'hésitent d'ailleurs pas à relayer de fausses informations, au sujet de l'allongement de la durée du
travail, pour que ce soit bien clair pour tout le monde.
Une indigestion, je vous dis, le magret de canard avalé de travers avec les frites à la graisse de canard en vrac dans l'estomac, ce doit être une maladie psychosomatique, je somatise trop ces
temps-ci.
Je n'ai pas entendu un mot au sujet des polémiques au sujet de l'immigration, il laisse le sale boulot au seconds couteaux de services.
La solennité de l'entretien présidentiel est bien loin, lorsque l'on repense aux allocutions de F.Mitterrand ou J.Chirac. J'ai eu davantage l'impression de participer à un rallye ou à chaque
virage, le conducteur nous demande de serrer les fesses en priant pour que ça passe, qu'à autre chose.
Un sombre mal d'estomac m'a reprit, et je me suis senti obligé d'aller participer moi aussi au bouquet final devant ma télé. J'espère moi aussi pouvoir tenir un entretien entier du Président de la
république la prochaine fois.
Je vous promet de me forcer.
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