C'est la rentrée scolaire, la vraie celle des enfants mais aussi celle des instituteurs et professeurs.
Le président s'est adressé aux éducateurs aujourd'hui à Blois là .
Nous avons un discours en totale contradiction avec les faits (suppression de postes, diminution du train de vie de l'état par ailleurs louable).
Nous assistons donc à une accumulations de bonnes idées souvent des constats sans davantage de précisions techniques sur les moyens prévus ou supprimés.
Donc çe ne mange pas de pain, nous passons sur les passages grandiloquents à la Française :
Aider l'intelligence, la sensibilité à s'épanouir, à trouver leur chemin, quoi de plus grand et de plus beau.
Après avoir retracé l'histoire de l'école de la IIIème république à ce jour avec l'inévitable choc issus de Mai 68.
Avant : leur caractère se trouvaient mal à l'aise dans le cadre unique, et puis post Mai 68 : l'éducation à travers le prisme de la psychologie, est tombée dans un excès contraire.
Les constats sur l'état actuel de l'enseignements sont clairs :
L'échec scolaire a atteint des niveaux qui ne sont pas acceptables.
L'inégalité devant le savoir et devant la culture s'est accrue
Les chances de promotion sociale des enfants dont les familles ne pouvaient pas transmettre ce que l'école ne transmettait plus se sont réduites.
Là j'ai envie de dire, oui Monsieur le Président, mais ces enfants ont des parents et pour ceux dont vous parlez, ils sont soit dans des situations
précaires, soit en passe d'être expulsés.
Vous pourchassez les chomeurs, les sans-papiers tous les gens qui sont dans des situations délicates. Quelle est l'impact de ces mesures sur leurs enfants ?
Un passage très personnel qui laisse perplexe :
Cet amour et ce respect que nous leur devons(à nos enfants) exigent que nos relations avec eux ne soient empreintes d'aucune forme de renoncement ni de
démagogie.
Ensuite, vient une bonne idée des années 50 :
Nul ne doit entrer en 6e s'il n'a pas fait la preuve qu'il était capable de suivre l'enseignement du collège.
Nul ne doit entrer en seconde s'il n'a pas fait la preuve qu'il était capable de suivre l'enseignement du lycée et le baccalauréat doit prouver la capacité à suivre un
enseignement supérieur.
Cela veut dire que vous voulez revenir au redoublement, qui a été abandonné voilà bien longtemps....
une bonne parole ensuite à destination des éducateurs (non chiffrée):
Dans l'école de demain vous serez mieux rémunérés, mieux considérés et à rebours de l'égalitarisme qui a trop longtemps prévalu, vous gagnerez plus, vous
progresserez plus rapidement si vous choisissez de travailler et de vous investir.
Une très bonne idée selon moi car c'est vous-même qui décrédibilsez le travail des enseignants à travers votre discours sans-cesse provocateur sur les fonctionnaires.
Ensuite en conclusion on retombe dans le travers Français, un appel à Jules Ferry, bref à la France de toujours, cela fait pleurer les grands-mère et cela donne des émotions à beaucoup de mères
attendries.
Sur la Forme c'est cependant un discours trés réussit, qui globalement ne semble pas tellement crédible en pratique.

lantu a un fan-club. D'aimables groupies qui ne reculent devant aucun dithyrambe - "Vous
avez au Monde un génie..." (Claire Verlet et Alain Bottéro, Paris) - et ponctuent leurs lettres de : "Heureusement qu'il y a Plantu !" (Jean Cooren, courriel). Ils déplorent son
absence des pages Web, tiennent un compte fidèle de ses apparitions à la "une" : "La dernière dizaine a été exceptionnellement faste en dessins de Plantu" (Michèle Pfeiffer, Bras), et
s'inquiètent des moindres éclipses : " Depuis un certain nombre de jours, les dessins de Plantu ont disparu de la première page. Est-ce un indice ?" (F. Jullian, Sausset-les-Pins).
ccusé depuis plusieurs semaines de ne pas pouvoir aller en banlieue pour y avoir utilisé les mots de "racailles" et "karcher", Nicolas Sarkozy s'est rendu, vendredi 13 avril, dans le quartier populaire de Beauval, à Meaux (Seine-et-Marne), ville administrée par le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé.
ans un
n me dit que je fais peur." En lançant cette phrase devant son comité politique, Nicolas Sarkozy a de lui-même admis que la question de sa personnalité s'est installée au coeur de la campagne. De tous les candidats, c'est sans doute à celui de l'UMP que les deux semaines à venir vont sembler les plus longues. Si Nicolas Sarkozy a creusé la distance avec ses adversaires, si 59 % des Français pronostiquent sa victoire (contre 18 % Ségolène Royal et 8 % François Bayrou) selon un sondage CSA-Le Parisien publié lundi 9 avril, la droitisation de son discours, le durcissement de son ton, ont un coût. Ils ont offert un angle d'attaque commun à ses principaux concurrents, au moment périlleux où l'issue de la campagne du premier tour repose sur cette majorité silencieuse d'indécis, évaluée selon un autre sondage CSA-Le Parisien, publié dimanche, à 42 % du corps électoral, soit 18 millions d'électeurs.
ls voulaient "réveiller la France qui se lève tôt". Ils se sont donc donné rendez-vous à 6 heures, mardi 10 avril, avec djembé, maracas et sifflets dans le 17e arrondissement de Paris. Un rassemblement qui s'est fait au métro Guy-Môquet, du nom du jeune résistant communiste dont Nicolas Sarkozy revendique l'héritage, pour un parcours "bruyant et festif". Objectif affiché : alerter la France "des simples employés" qui "serait a priori la plus sensible aux idées de Nicolas Sarkozy". Et la dissuader de voter pour lui.