Monsieur d'Here,
Soyez rassuré, je suis très calme. Je vois que comme sur votre blog, vous avez l'art de ne jamais répondre aux questions et de fuir le débat. Dommage.
Voila ce qu'ecrit BiBi (http://www.pensezbibi.com) à l'arrivée de Laurence Ferrari et à l'éviction de PPDA....
"Ce qui frappe dans les discours tenus sur Laurence Ferrari, c’est l’accumulation des adjectifs pour la qualifier. Passons sur les jeux de mots aussi lourds qu’une Ferrari est légère, soupirons aux métaphores machistes qui associent Laurence à la Marque mythique et examinons en détail tout ce discours tenu et retenu sur notre brillante Présentatrice. BiBi pense que des femmes comme celle-là, on n’en trouve nulle part, y compris au Paradis. Même ses défauts sont de qualité.
« Bosseuse », « déterminée », « ambitieuse », « courageuse », « simple », « proche des gens », « gentille », « drôle », « pleine de vie » disent d’elle ses amis et ses proches collaborateurs. Carlos Gomez du JDD, qui n’en peut plus d’essayer de suivre le bolide, nous la présente ainsi dans un pot-pourri : « Une tornade blonde », « Blonde impulsive au patronyme vrombissant » « pianiste éclairée », « toujours partante ». Elle « a un nez très sûr », « plus journaliste que beaucoup d’entre nous » (Emmanuel Chain) « Cocktail d’autorité et de séduction », d’humilité et d’énorme ambition, elle a du « charisme » et elle travaille « plus que personne » (Jean-Claude Dassier). Elle est encore d’une « exceptionnelle photogénie ». Ambassadrice humanitaire, elle est aussi une femme « impertinente » qui « prend des risques ». Même Libé n’est pas en reste, Laurence a « la voix claire et nette » mais le journal rigole (ouf !) de son « impertinence » ! Pitié ! Pitié ! s’écrie BiBi estomaqué, éberlué, saoulé par tant de majesté et d’envergure, n’en jetez plus !
Il y a donc ce que Laurence nous montre et il y a ce qui ne doit pas remonter en surface.
Premier accroc : le papa, député savoyard, trop fier de sa progéniture, va se laisser aller dans le Magazine Lyon-Mag. A lire son interview de juillet 2008, BiBi ne retient pas forcément les extraits qui souligne l’ambition de sa progéniture (« A Canal, l’audience était limitée. 2,5 millions de téléspectateurs, ça ne lui suffisait pas. »), ni même les anecdotes où Laurence joue à la cheftaine avec ses sœurs, ou encore les passages où elle oblige son papounet à changer de vêtements si ça ne lui plaît pas.
Non, de l’humble avis de BiBi, ce qui a irrité au plus haut point Laurence, c’est plus probablement le rappel que la fille à son papa avait grandement soutenu ce dernier lors des élections municipales. Papa avait en effet tenté un retour au pouvoir lors de ces dernières élections mais malgré le soutien de sa fille – présente à son meeting – il avait échoué à 9%. Ce Papa, étiqueté UDF, appartenait en effet à la composante politique baptisée Parti Républicain avant que ce groupe ne vienne se fondre dans l’UMP de Little Nikos. C’est évidemment très gênant de rappeler cela lorsque la grande fille postule au créneau de Médiatrice Numéro Un en Objectivité journalistique, surtout lorsque Papa, trop bavard rajoute d’une phrase qui tue : « Elle était fière de mon parcours politique ». (...)
La suite chez BiBi. Bon courage et bonne rentrée aux lecteurs de Peuples Net
BiBi
cela peut expliquer la désafection pour ce mouvement de grève qui est pourtant très important sur le plan de nos valeurs.