Haaaa... ces palmipèdes effrontés. C'est sans doute à force de patauger dans quelques marais peu ragoutants, que ceux-ci en arrivent à dégoter quelques amalgames bien tournés.
Nous savions que l'hôte du château, toute herse abaissée, porte une affection toute particulière envers une profession particulière, celle de journaliste. Je me souviens d'un temps pas si lointain où notre Gonzague de la France d'ailleurs lâchait quelques bons mots envers cette noble profession (NDA: en voie de disparition). C'était en avril 2009, encore une fois, il s'agissait de ce valeureux colvert des basses oeuvres:
"les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore les bandits eux ont une morale".
Mon Fils ! détourne ton chaste regard d'une telle saillie féodale, ta maitresse pourrai te servir la remontrance suivante : n'a pas respecté les consignes. Tu pourra la sauter certes, mais uniquement lorsque tu seras président directeur général de l'UMP, pas avant. Allez va reprendre tes crayons de couleurs, et ne fais pas baver ces satanés feutres au delà du trait du canard, cela te vaudra également remontrance !
Toutes voiles dehors, tel un paquebot fendant la bise, tel est notre messire, c'est un fait ! et pourtant né d'une lignée Rom, ne méritant pas même le bâton et les charters, petit et doté d'une nature frêle, ayant engrossé la vie d'une lignée nullissime... nous l'attendions franchement sur ce terrain. Et pourtant, les rois-mage transmutés, à l'occasion, en Devedjan ne pronostiquaient-ils pas à cette blondasse lignée qu'aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre d'années. Certains esprits bellâtres, pour ne point dire gueux, ont manifesté leurs gouaille à l'occasion. le messire n'en fut que davantage reluit.
Certes, mais je m'égare en considérations inconséquentes. Ce fieffé félon de mullard, à foie gras, à défaut de terminer sa vie en paté fouille encore la fange du château. Moyennant quelques fellonnies mal intentionnées, celui-ci nous indique que notre bon maitre surveillerait quelques sémillant journalistes du Monde, de l'entreprise démoniaque Médiapart, et de quelques papiers non encore alignés.
Je cite le canard par monde interposé (hé oui, le palmipède ne s'ébat toujours que le Mercredi): "depuis le début de l'année, au moins, dès qu'un journaliste se livre à une enquête gênante pour lui ou pour les siens, Sarkozy demande à Bernard Squarcini, [patron du renseignement français] de s'intéresser à cet effronté. En clair, de le mettre sous surveillance, de recenser ses relations et, surtout, ses informateurs."
La liberté de la presse en berne, c'était en 2009, cette année, RSF classe la France 43ème, en ce qui concerne cette même liberté, juste après la papouasie - Nouvelle Guinée.
Je cite maintenant un célèbre confrère marxiste maoïste, faisant de l'entrisme dans le monde Anglo-saxon: La france est foutue !


Commentaires
Tu as raison Peuples. Quand Sarkozy fait du Melenchon a insulter ou faire pression sur des journalistes, c'est pas brillant...
Bon retour dans la blogosphère
falconhillJe suis "abonné" au Canard enchaîné depuis plus de 5 ans et très heureux d'être ce que j'appellerais un "lecteur libre". Ce journal ne vit que de ses lecteurs, c'est à dire de ceux qui l'achètent. Il peut donc ce permettre d'ecrire ce qu'il a envie de faire savoir. Comme lui, j'emmerde le "Führer" et sa bande de pingoins. Je suis un Français, citoyen libre depuis des générations et je ne suis pas venu en France dans les "couilles" d'un immigré Hongrois.
Michel P.@falconhill : salut falcon, il ne peut y avoir que convergence entre nous sur un tel sujet; et cela fait plaisir !
Christophe@Michel P. : bravo Michel, la lecture décontractée, fait du bien aux neuronnes
ChristopheDeux journalistes de Mediapart enquêtant sur les affaires Karachi et Bettencourt ont été pistés par les services français lors de leurs déplacements pour rencontrer leurs informateurs, affirment le site d'informations et les intéressés.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...
"Nous avons appris que nous avons été géolocalisés lors de nos déplacements en mars-avril, alors que nous enquêtions sur les rétrocommissions et l'attentat de Karachi avec Fabrice Arfi", a expliqué Fabrice Lhomme, journaliste à Mediapart interrogé par l'AFP.
"A l'époque, nous avions des rendez-vous aussi bien avec Claude Guéant, Brice Hortefeux ou Bernard Squarcini, mais aussi avec des informateurs discrets comme d'ancien responsables des services secrets", a-t-il ajouté.
Les deux journalistes achevaient leurs enquêtes pour la publication en mai de leur livre ("Le contrat, Karachi l'affaire que Sarkozy voudrait oublier", Stock).
Des témoignages "insistants"
(...)
luluhttp://www.mediapart.fr/journal/fra...