C'est incroyablement Etats-unien, cette mode du Mur censé
résoudre tous les problèmes d'immigration clandestine venant du Mexique.
Vous y croyez vous ?
Je pense évidemment au Mur qui est en construction entre le Mexique et les Etats-Unis depuis environ un an.
Ceci dit, la construction de ce mur, avant d'être détruit dans quelques années, donne beaucoup de travail
aux Mexicains. Le batiment reste le batiment, au US ou en France, avec
sa cohorte de travailleurs illégaux et de sans-papiers Mexicains qui le
construise (lu sur le Monde, je n'ai pas conservé la source). C'est
paradoxal mais la société est ainsi faite.
Cette mode a voyagée, et a
traversée l'Altlantique, elle a trouvé un bon terreau pour croître
entre Palestine et Israël. Israël a pensé que c'était une bonne idée: another brick in the wall .

Les bonnes idées de ce genre finissent en briques, pour ne pas dire en poussière, qui reconstruisent d'autres batiments, l'histoire et l'humanité feront leur travail de déconstruction paisiblement.

Les murs, l'Europe en a l'habitude et en
général, ils sont détruits lors de soirée de liesse par la population
avec un génie à portée de main qui fait ce qu'il a à faire.
Bref Après le Mur, Israël inflige encore des sanctions aujourd'hui à la bande de Gaza, nous attendons les
prochaines, elles ne devraient pas tarder.
Le "puissant" prend donc toute la place qui s'offre à lui, rien à
redire c'est la loi humaine inhumaine, le faible trinque. C'est la
réalité quotidienne partout dans le monde, sous différentes formes et
dans toutes les cultures. C'est la Normalité conservatrice humaine qui
se fait "droite" en France.
Nous pouvons nous demander si cette fausse bonne idée ne va pas bientôt
germer en France, après le mur de l'atlantique, peut être auront nous
droit bientôt au mur des désespérés sur la cote d'azur pour contenir
l'immigration venant d'Afrique.
Une citation de Sartre pour terminer ce billet sur une photo :
"Je
vois des opprimés partout (colonisés, prolétaires, Juifs) et je veux
les délivrer de l’oppression. Ce sont ces opprimés-là qui me touchent
et c’est de leur oppression que je me sens complice. C’est leur liberté
enfin qui reconnaîtra la mienne".
Jean-Paul Sartre, "Cahiers pour une morale";
Si vous ne connaissez pas: 


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