C'est par ce titre aguicheur que le Financial Times tient en haleine ses lecteurs de la city jour après jour.
On y trouve pêle-mêle toutes les vérités-vraies que la planète Finance utilise pour son lobbying quotidien. Après tout, le Crash c'est une histoire ancienne, et la city n'y était pour rien. Promis, craché, juré.
Alors, régalez-vous en allant lire cet article de la docte-vérité-révélée par ce quotidien économique Britannique. Celui-ci n'a pas encore remis les compteurs à zéro de son incurie passée. C'est un article de Ben Hall et Peggy Hollinger, et c'est sur Courrier international.



Commentaires
Tu devrais faire publicitaire...
NicolasTirer les leçons de la crise ? La rupture quelle rupture ? des budgets stables ? Non, non et non, vivement l'heure du bilan !!
StefSarkozy n'a pour arme que la communication mais c'est un impuissant pour effectuer l'indispensable virage de l'économie française. Il n'a rien fait pour mettre de l'argent qui peut permettre de donner du pouvoir d'achat. Ses investissements dans les soit-disants 24 milliards d'euros ne représentent que 4 milliards réels investis Il a prêter 250 milliards d'euros aux banques qui se sont empressées de reconstituer leurs actifs et de spéculer avec. C'est un piêtre et un minables économiste. La colère vabientôt éclater. On ne peut pas compter sur les leaders syndicaux, B. Thibaud est en train de se faire acheter par Sarkozy qui a besoin de lui pour retarder la date officielle de la retraite en 2010. Alors l'exemple de 1968 avec une grève générale n'est pas loin dans les esprits
Michel P.