Nous connaissions déjà le "Grenelle de l'environnement", lancé voilà quelques semaines, et dont j'ai bien peur, que les vues trop larges, trop basses ou pas assez ciblées, n'aboutissent à quelques chose de très Français : une commission Machin-chose chargée d'on ne sait pas trop quoi, mais ô combien importante puisque drapée du seau de la République. J'ai bien peur que ce Grenelle-là, qui touche à une problématique mondiale, n'accouche ... d'une souris Franco-française.

D'ailleurs Nicolas Sarkozy a déja brandi lors de l'université d'été du Medef  la menace  d'un abandon de ce programme si "nous n'étions pas suivi" par les autres pays, signifiant ainsi aux Patrons sa volonté de ne pas se tirer une balle dans le pied sur le sujet désormais sensible de la compétitivité Française. En gros on ne va pas dépenser plus que les autres ne le font.

Mais comme le Président à l'art de donner à ses interlocuteurs ce qu'ils attendent... Nous pouvons non seulement douter de sa volonté politique concernant ce sujet là, puisque l'on touche à un engagement nous ramenant à la campagne, il honore donc sa signature au bas de la chartre de Nicolas Hulot. Nous pouvons supposer sans trop de difficultés qu'une fois ce grenelle-là terminé, le Machin-chose va continuer à se développer un peu comme les gremlins au contact de l'eau et continuer à dévorer son budget, qui lui va certainement aller croissant.
Ce dossier est ouvert, tout est donc encore envisageble.

Le nouveau Grenelle est arrivé, et comme le beaujolais, nous ne connaissons pas encore sa qualité. Celui là se nomme donc Grenelle de L'insertion , donc comme le montre très bien l'article du Monde, il y'a du tricotage de contrat de travail en perspective qui se prépare sous couvert d'un double label équitable "grenelle" et "insertion".

Les mots parfois prettent à rire surtout dans cette situation là.