Lundi matin, reprise du boulot pour certains dont moi. C'est cela, lorsque l'on est salarié des étages d'en dessous, les parachutes dorés ne sont pas à notre portée.
Dans la cacophonie présidentielle chavezienne actuelle, il est bien difficile d'extraire quoi que ce soit si ce n'est des informations en emporte-pièce.
Parmi tous les vrombissements de notre chef de l'état, je sais: pas pour moi diront certains, une contradiction de poids lui a été adressée hier par Lionel Jospin. Le reclus de l'île de ré sort donc de sa tanière, et il tape bien entendu là où ça fait mal. Pour tempérer ma dernière phrase, j'ajouterai qu'il est facile de taper dans le tas pour viser juste ces temps-ci.

L'idée d'un fond souverain Français a fait une nouvelle apparition dans un discours récent du chef de l'état. Je m'étais fait cette remarque à moi même, les fonds souverrains sont là pour placer les surplus budgétaires des états, quid de notre surplus lorsque les caisses sont vides? Lionel Jospin reprend donc cette critique, facile s'il en est, en préférant parler de dette souveraine. Et paf dans le mille.

Il appuie également là où ça fait mal en pointant du doigt "la société de refinancement de l'économie" qui n'est pas présente aux conseils d'administrations des banques, et qui ne permettra donc pas d'influer sur les choix stratégiques de ces entreprises. Alors que tous les pays libéraux se sont empressés d'entrer au capital de ces banques. Bref une fleur pour le patronat Français avec en prime un non-plafonnement des fameux parachutes dorés.

Dans le bruit médiatique actuel il est plutôt difficile d'y voir clair alors en attendant un peu de limpidité, si vous êtes short sur des actions...ne patientez pas vendez, si vous avez fait des bénéfices...c'est que vous avez déjà dû vendre comme Bouton le patron de la société générale.

En attendant pour bien débuter la semaine, le tir au pigeon ré-ouvre ce matin. voici la cible :


                                                 CAC40