c'est mon anniversaire aujourd'hui et il fait beau sur Grenoble.
Nous avons un retour de flemmes du Sarko auto-proclamé descendant "génétique" de la figure historique : Jaures.
Cela fait rire mais ça c'est un bon feeling. passé la première réaction.
L'indigantion monte d'un cran et j'ai envie de dire :
Mais pour qui nous prend on ?
Un jour nous avons droit à la facette pour faire "revenir les fortunes"
en France avec forces défiscalisations, le lendemain, Jaures.
Les faits :
Je cite N Sarkozy:
"Jaurès disait, la nation c'est le seul bien des pauvres. La gauche a abandonné la nation à l'extrême droite (...). La gauche a renié la république de Jaurès (...). La gauche, en dévalorisant le travail, a trahi Jaurès", a lancé le candidat de l'UMP, elle "a oublié les ouvriers", confond "la liberté et le laxisme", ne défend plus "l'idéal" de "la propriété pour chacun" mais du "logement social pour tous" et incarne "l'immobilisme", a-t-il dénoncé.
(jeudi 12 au soir meeting à Toulouse)
L'humblitude est vite oubliée, sur l'affaire "génétique" sans aucuns regrets, l'outrance intellectuelle revient au galop.
La nature est plus forte, j'ai envie de dire :
Mais devant votre image, le matin lorsque vous vous rasez :
Savez vous qui êtes vous Monsieur ?
Hormis l'envie inextinguible d'être le premier Homme de France, Quels sont vos ressort ?
J'éppouve de la pitié pour vous, et votre personnalité. Que camouflez vous à vous même ?
Pourquoi cette absence de sérénité et ce besoin, l'arrogance, de vulgarité et fuite en avant.
vous avez disqualifié le mot mensonge pour pouvoir parler d'une éléction presidentielle. vous l'avez transformé comme votre interiorité: en champ de bataille, nous prenant à partie au passage
Car cette arrogance est le terreau de la resurréction de vos oppositions.
Cela me donne aussi le plaisir de me délecter dans mes chroniques quotidiennes. On ne voit plus rien en vous monsieur, si ce n'est les restes lavasses d'une vie à flouer tout le monde, et donc vous même en premier lieu, bien entendu.
Je vous cite encore, dans le même meeting :
"Si elle veut ( S Royal) citer Raymond Aron, Michelet, si elle veut citer le général de Gaulle, il n'y a aucun problème. J'adore les convertis de la dernière heure"
On n'est pas question pour un champion ici..
Alors quand Monsieur Le pen dit jeudi 12 avril au Figaro:
"Si Sarkozy dit qu'il est d'accord pour un rapprochement, pourquoi pas? Cela dépendra de l'intérêt de notre pays et de l'intérêt de notre mouvement", déclare ainsi le président du FN dans un entretien au Figaro du jeudi 12 avril.
Moi, je n'aime pas les convertis de la dernière heure, et si en ultime rebuffade, vous disiez oui à cet appel du pied d'en face.....
Il se passe quoi ? Monsieur l'ex Ministre de l'intérieur......


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