Je vais donc satisfaire aujourd'hui, et ce jusqu'au 25 août, à ce besoin annuel vital et très Français: les vacances.

Et avec quel plaisir je me jette là dedans.

Un plongeon de liberté (re)trouvée dans l'univers du ludique, du rien-du-tout et du pas grand chose.

Mais voilà sans ce presque rien du tout, les vacances ne seraient pas les vacances, ce serait...des congés.

Bref les champs des possibles s'ouvrent à nouveau.

La logique mondiale du serpent qui se mort la queue s'y oppose certainement, alors laissons bosser les chinois pour que les Américains consomment ce qu'il ne possèdent pas et qui est financé par.... les banques chinoises.

Revenons à notre individualité profonde, celle qui ne bouge pas au travers du temps, afin de puiser l'énergie salvatrice qui nous amènera là où va la vie.

Les vacances à Saint-Egreve, et il semble que ce soit rituel commencent par un lacher de basket.




                              Pour les congés......






Et pour les grandes vacances....








PS: si vous avez égaré vos baskets, vous pouvez laisser un post ici