Jeudi 23 août 2007
Nous savons que la censure a pris une forme beaucoup plus policée et fine (merci Mr Chomski ) dans nos démocraties modernes et que celle-ci est beaucoup plus efficace
que l'ancienne. D'ailleurs le parallèle entre l'ancienne et la nouvelle censure et le colonialisme / néo-colonialisme financier sont assez symptomatique de l'évolution de nos sociétés.
Tout doit être lisse afin que le ronronnement de la consommation ne s'épuise pas; à coup sur, la planète s'épuisera avant, bref un monde asseptisé dirigé (encore) par nous les occidentaux.
la censure de masse étant ce qu'elle est, nous venons de découvrir la censure esthétique afin de faire davantage correspondre ceux qui nous refilent la pensée unique (d'ailleurs dénigrée par eux) au canons de beauté en vigueur du moment.
Donc le canon actuel... mais je n'ai pas besoin d'en rajouter il suffit pour cela de regarder la devanture de nos kiosque à journeaux pour connaitre nos moeurs actuels. Cela dit cette mode n'a pas toujours été en vigueur en effet sous Louis XIV, la mode était plutôt aux formes disont généreuses)
Voici donc deux photos, la première diffusée par Reuters, une agence de presse :
Nous voyons donc Nicolas Sarkozy en train de faire une balade en kayak en vacance aux USA, rien de spécial me direz-vous. regardez tout de même le bourrelet sympathique un peu au dessus du shortà droite, vous le voyez ?
Maintenant cette même photo reprise par Paris-Match:
Le bourrelet a disparu, sans doute sous le poids des photos à défaut de faire des mots de poids.
Le patron de Paris-Match est Mr Lagardère, un ami personnel du président de la république.
Paris-Match a répondu à l'express cela : «La position sur le bateau exagérait cette protubérance. En allégeant les ombres, la correction a été exagérée en photogravure.»
L'express nous révèle en ligne que L'Elysée n'a "évidemment" donné "aucune instruction" pour que la photo de Nicolas Sarkozy lors de ses vacances américaines, publiée par Paris-Match, soit retouchée, de façon à atténuer un bourrelet à la taille.
Une belle polémique de vacance non ?
Libération, l'Express et paris-match y ont pris part, en attendant peut-être d'autres développements à cette pichrocoline affaire.
Nos journeaux ont du talent.
Tout doit être lisse afin que le ronronnement de la consommation ne s'épuise pas; à coup sur, la planète s'épuisera avant, bref un monde asseptisé dirigé (encore) par nous les occidentaux.
la censure de masse étant ce qu'elle est, nous venons de découvrir la censure esthétique afin de faire davantage correspondre ceux qui nous refilent la pensée unique (d'ailleurs dénigrée par eux) au canons de beauté en vigueur du moment.
Donc le canon actuel... mais je n'ai pas besoin d'en rajouter il suffit pour cela de regarder la devanture de nos kiosque à journeaux pour connaitre nos moeurs actuels. Cela dit cette mode n'a pas toujours été en vigueur en effet sous Louis XIV, la mode était plutôt aux formes disont généreuses)
Voici donc deux photos, la première diffusée par Reuters, une agence de presse :
Nous voyons donc Nicolas Sarkozy en train de faire une balade en kayak en vacance aux USA, rien de spécial me direz-vous. regardez tout de même le bourrelet sympathique un peu au dessus du shortà droite, vous le voyez ?
Maintenant cette même photo reprise par Paris-Match:
Le bourrelet a disparu, sans doute sous le poids des photos à défaut de faire des mots de poids.
Le patron de Paris-Match est Mr Lagardère, un ami personnel du président de la république.
Paris-Match a répondu à l'express cela : «La position sur le bateau exagérait cette protubérance. En allégeant les ombres, la correction a été exagérée en photogravure.»
L'express nous révèle en ligne que L'Elysée n'a "évidemment" donné "aucune instruction" pour que la photo de Nicolas Sarkozy lors de ses vacances américaines, publiée par Paris-Match, soit retouchée, de façon à atténuer un bourrelet à la taille.
Une belle polémique de vacance non ?
Libération, l'Express et paris-match y ont pris part, en attendant peut-être d'autres développements à cette pichrocoline affaire.
Nos journeaux ont du talent.


