L'ampleur
des mouvements financiers est actuellement incroyable, nous les
ressentons au quotidien, presque comme des pulsions ou des stroboscopes
déjantés. Aujourd'hui, le CAC40 a encore finit en baisse de 7 %, et les
actions de cet indice ont ainsi perdues environ 40 % de leurs valeurs
depuis le début de l'année. Quelle imagination débridée a pû générer un
tel gâchis ? Le cynisme financier n'a d'égal que la crise qu'il a
engendrée, et cette crise se répand sous nos yeux avec une unité de
temps, de lieu et d'action que le théâtre classique reconnaîtrait comme
sienne.
Je regarde toute cette débandade avec délectation, car ce bouleversement économique possède une
beauté intrinsèque. En effet, l'issue de ce chaos pourra, peut être, générer un monde quelque peu meilleur.
La dérégulation effrénée que nous subissons, depuis un peu plus de dix ans, a créee de grandes fortunes,
point barre. Le cancer mondialisation a duré bien trop longtemps.
Nous vivons très certainement la fin de ce cycle économique, et je ne
peux que m'en réjouir. Dans ces bons moments là un chanson sirupeuse
berce mes soirée depuis trois jours.
Durant ce "Mai 68" Mondial, et avec une défiance des individus
vis-à-vis de leurs gouvernements, Un seul Homme pouvait venir à notre
rescousse: Alain Souchon. Et il nous revient, tel un sauveur Bruce Springsteen au milieu des gravats en 2001, avec une ode à la vie nommée Parachute Doré.
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