L'audience record qui a été enregistrée
sur Peuples.net hier montre à quel point la désinformation nous
déplait. C'est aussi un gage de qualité et un satisfecit personnel que
j'apprécie beaucoup.
J'ai mis en cause dans l'article précédent un journaliste du Figaro, Alexandre Panizzo et au travers de lui la rédaction
même du Figaro et sa déontologie.
J'ai envoyé hier soir un mail à la rédaction pour leur demander quelle
était sa position à ce sujet. Je suis donc dans l'attente de leur
réponse sur un sujet qui me semble dépasser de beaucoup cette
maladresse professionnelle.
Je vous tiendrai informé sur les suites de cette affaire ici-même.
En effet depuis plusieurs mois les rédactions sont tancées directement
par les actionnaires. Les groupes privés industriels Français rentrent
dans le capital de groupe pourtant peu générateur de résultats.
Ils en attendent donc autre chose.
La
vente actuelle des Echos par son actionnaire Anglos-saxons est en celà
riche d'enseignements. La rédaction fait des éloges du groupe Pearson
pour sa non-intervention depuis 1988 date de son rachat. Cet achat
avait été rendu difficile à cause de l'oppostion qu'avait manifesté
Edouard Balladur alors ministre de l'économie. Il souhaitait en effet
que le capital reste dans le giron Français.
Nous voilà donc aujourd'hui avec une vente à LVMH pratiquement réalisée dénoncée par la rédaction des Echos qui
préfère les garanties apportées par le groupe Fimalac. Inutile de
préciser que le gouvernement dont le Président Nicolas Sarkozy est Très
proche de Bernard Arnault PDG de LVMH ne voit aucuns inconvénients à ce
rachat.
J'entendais hier soir une journaliste des Echos qui rapportait ces faits choquants sur France-culture vers 18 h :
LVMH s'engage à créer une cellule pour gérer les cas de "pressions exercées sur des journalistes".
Les règles retenues sont les suivantes :
-Chaque journalistes a "droit" à 3 pressions consécutives chaque 18 mois glissants de part sa hiérarchie.
-Il ne pourra solliciter la cellule que si il a eu droit à 4 "preesions succéssives" et devra pour cela en aporter la preuve
-Si les 4 pressions sont "prouvées" ( on peut se demander comment :
vidéo etc...preuves), le jorunaliste aura droit à un licenciement avec
compensations financières....
C'est évidemment très choquant sur le fond, à la fois pour les
journalistes eux-même, car c'est un des rares métiers ou le mot liberté
signifie encore (je l'éspère) quelque chose mais aussi pour la bonne
marche de notre liberté d'information et plus simplement pour la
pluralité de l'information.

L'acheteur potentiel : pas l'ombre d'un doute, dans un journal Financier ça ne doit pas rigoler tous les jours mais là c'est certain, on a finit de rigoler aux "Echos"

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