Je découvre ce soir, avec stupéfaction, que valérie Bénaïm et Yves Azéroual font paraître jeudi 5 juin un livre intitulé:  " carla et Nicolas, la véritable histoire".

Le titre m'a immédiatement fait penser à un épisode de Martine. Il y'a, en effet, une mièvrerie assumée dans cette association de mots qui m'a fait croire un moment à une blague, tellement ce titre ressemble davantage au front-cover d'un magazine people qu'à autre chose. Vous voyez ce que je veux dire n'est ce pas ?  si si ...des romans de gare pour les 13-17 ans sentimentaux, ou pour les les + de 70 ans pour qui tout est définitivement magnifique (je pense à Dassault et ses films à l'eau de rose). Si vous ne vous considérez pas pas dans cette cible Marketing, vous avez certainement mieux à faire que d'acheter cet ersatz à succès qui va sortir demain.

Vous avez mieux à faire, certes.... et c'est bien pour cela que je vous donne les meilleures pages de la confession de Carla Bruni. Car c'est bien connu, les magazines people n'ont aucuns intérêts...mais on aime bien y jeter un oeil.

J'ai bien aimé découvrir la raison de la brouille entre Rachida et Carla..que du bonheur. A vous de jouer:



- A propos de leur rencontre chez le publicitaire Jacques Séguéla, lors d'un dîner en novembre 2007: "En arrivant, j'ai compris que c'était un "blind date" (un rendez-vous arrangé, ndlr). Il y avait trois couple et nous deux, deux célibataires. Cela a été immédiat. Je ne m'attendais pas à quelqu'un de si drôle, de si vivant. Son physique, son charme, son intelligence m'ont séduite. Il a cinq ou six cerveaux remarquablement irrigués. Je le remarque tous les jours. Vous lui parlez de quelque chose, il est en train de lire un dossier, vous vous dites, le pauvre, il est épuisé, il est tard. Eh bien en fait, il entend tout, tout en intégrant le dossier qu'il lit. Je n'ai pas connu de crétin auparavant, ce n'est pas mon genre. Mais lui, ça va très, très vite. Et puis il a une incroyable mémoire".

- Le coup de foudre lors du diner chez Jacques Séguéla, raconté par un des participants : "C'était à l'origine un dîner de distraction. Il n'y avait aucune "vue mariage". (…) A plusieurs reprises, la chevelure de Carla Bruni a effleuré le président. Il ne s'adressait quasiment qu'à l'ex-mannequin. (…) Carla et Nicolas, eux, se comportent comme s'ils étaient seuls dans le salon. (…) Le dîner s'achève vers deux heures du matin. Carla est sensiblement éméchée, elle a vraiment bien bu et beaucoup fumé ! A la fin du repas, elle demande au président s'il a une voiture. Cette remarque nous fait tous sourire."

- Carla Bruni, admirative de Nicolas Sarkozy : "Non, il n'y a eu aucun deal. C'est un métier difficile, la politique. J'ai souvent peur pour lui (...) C'est inimaginable ce qu'il travaille ; il est comme nous tous, un peu comme Sisyphe, il aime porter la pierre. Mais il est de bonne composition. Trois rayon de soleil et il trouve la vie magnifique".

- Nicolas Sarkozy sur Carla Bruni : "Elle au moins, elle aime mes amis (…) Elle est belle et elle en a dans la tête. Ca me change".

- Sur les rapports de Carla Bruni et son éventuelle rivalité avec Rachida Dati : "Les deux femmes se promènent dans les appartements privés de l'Elysée. Elles traversent la chambre à coucher. A la vue du lit, la chanteuse se penche vers la ministre et lance, mi-sérieuse, mi-ironique : "Tu aurais bien aimé l'occuper, n'est-ce-pas ?". Cette pique jette un froid. Les deux femmes qui vont apprendre à se connaître vont aussi apprendre à se détester."
Carla Bruni à propos de Racchida Dati :
"Je la vois fréquemment, elle me fait beaucoup rire. Les rumeurs doivent prendre leurs sources dans le fait que c'est une amie de l'ex femme de mon mari. Mais il n'y a vraiment aucune hostilité entre nous. Je lui ai même envoyé deux adresses d'amis pour ses réunions d'appartements dans le VIIe arrondissement durant sa campagne municipale."
Rachida Dati, à propos de Carla Bruni en février 2008 :
"Elle m'a dans le nez à cause de ma proximité avec Cécilia. Cela dit, elle a le cerveau qui tourne à quatre cents à l'heure. Dès qu'elle aura compris le système, elle n'aura plus besoin de tous ceux qui ont été proches de l'ancienne femme du président."
Un proche du couple : "En fait, c'est Rachida qui a mal vécu l'arrivée de Carla, et non l'inverse. Avant elle, elle était la star des femmes ministres. Aujourd'hui, elle a perdu de son rang auprès du président".

- Sur ses relations avec Cécilia Attias : "Je suis contre le divorce mais une fois qu'on est divorcé il faut, surtout quand il y a des enfants, que tout aille bien. Comme disait Freud, il faut faire la sublimation. Vous savez, j'ai eu la tristesse d'enterrer un frère. Et depuis ce jour je regrette toutes les disputes que j'ai pu avoir avec lui. C'est croire en la vie éternelle que de se fâcher avec sa famille ou ses 'ex'. je souhaite que toutes les relations soient normalisées".

- Sur le fait que Cécilia Attias n'a pas voté au second tour de la présidentielle : "Moi, j'aurais voté pour mon mari".

- Sur le traitement médiatique de sa vie privée : "J'essaie de ne pas trop en tenir compte. Vous savez, j'y suis habituée depuis l'âge de 20 ans avec le mannequinat. Je fais un travail d'image, je sais les effets contraignants que cela représente. J'ai décidé depuis longtemps de lâcher prise, de ne plus m'en soucier".

- Sur son rôle de première dame : "Aujourd'hui j'y vois un peu plus clair. J'ai deux priorités : agir globalement sur la pauvreté dans le monde et lutter contre l'ignorance".

- Sur la politique :"Royal je ne l'aime pas vraiment, mais je voterai toujours à gauche (…) Mes parents ont eux aussi toujours voté à gauche. C'est une tradition. Je ne voterai jamais à droite".
"C'est plus facile de parler que d'agir. Il n'y a pas de grande différence entre les gens de droite et les gens de gauche en France, je trouve. Mais il y a une différence entre ceux qui agissent et les autres qui se contentent de parler. Tout est une question de positionnement. (…) La chose politique m'a toujours intéressée, mais de façon dilettante. J'ai compris désormais que la politique, si l'on veut bien l'exercer, n'est pas un art de dilettante".

- Sur sa carrière artistique : "Je n'ai aucune intention de changer de métier. J'ai une fonction (première dame, ndlr), mais ce n'et pas un métier. Je ne suis qu'une chanteuse folk. Je raconte des petites histoires qui sont les même que les vôtres. Il n'y a rien de subversif. Ce qui va changer, c'est que je ne vais pas faire de scène. Le temps que mon mari reste président de la République. Je suis consciente que c'est une première. Il va falloir s'y habituer. Comme à d'autres choses d'ailleurs."



                                                                  L'apogée Bling-bling du président