Comme je le signalais voilà un mois, La Colombie très à droite des paramilitaires du sénor Uribe est le siège depuis une dizaine d'année d'un génocide libéral d'état. Ce n'est pas moi qui le dit mais l'ONU. Et le libéralisme se la coule douce sous ces tristes tropiques clémentes.

Coca-Cola est donc accusé par un documentaire qui vient de faire l'ouverture du festival international des films des droits de l'Homme d'avoir profité de ce climat pour avoir commandité des exécutions de syndicalistes (un sale race comme tout le monde sait).

Bakchich nous relate dans ce papier les déboires de Vincent Mercier, le président du festival, avec le siège de Coca-cola à Atlanta. Coca-cola a en effet tenté de faire interdire la diffusion du documentaire "L'affaire Coca-cola".

La référence de la consommation :

Ainsi que son coût des ventes: