Les déboires judicaires et financiers du
MEDEF et de ses affiliés ont fait long Feu. Laurence Parisot nous a
laissé entrevoir une posture de naïve éffarouchée lors de l'affaire du
fond EPIM à 600 M€. Je passe sur les emprunts de trésorerie que les MEDEF locaux tapaient dans la caisse de la medecine du travail. Au diable les intérêts.
Laurence Parisot revient donc sur le Front idéologique du MEDEF,
utilisant la tactique Sarkozyste, du tout feu tout flemme, en soufflant
le chaud et le froid très habilement :
"C'est
vrai qu'il y a un problème de pouvoir d'achat (...), c'est un ressenti
totalement objectif", a-t-elle jugé, devant l'Association des
journalistes économiques et financiers (Ajef)."
Je
caresse le "salarié" dans le sens du poil donnant un peu plus de
crédibilité à une "vraie" hausse des salaires lors de la négociation
annuelle obligatoire à venir (peut-être un maximum de +2.6 % voire 3 %,
comme l'inflation constatée dans la CEE, voyez-vous l'aubaine ?). Cela
irait bien dans le sens du gouvernement peu avant les échéances Municipales de 2008.
Mais je demande, par contre, une contrepartie sans commune mesure avec la "largesse"
accordée: Le Medef suggère de supprimer la durée légale du travail.
Chapeau bas l'artiste...
Bref, une journée normale de la lutte idéologique que mène le patronat et le gouvernement. La caution du sondage Opinion WAY qui va bien, sera sans doute citée par le Figaro et les Echos et la vie continuera. Bref la manipulation de masse ordinaire comme le Figaro sait faire.
La bonne nouvelle de la journée s'appelle Emmanuelle Béart. J'avais en
tête son lifting et ses lèvres devenues subitement charnues de chez
charnues, un peu comme les seins de Pamela Anderson. Je découvre aujourd'hui grâce à ce texte qui la dévoile réellement un personnage beaucoup plus complexe que ce que j'avais pu penser. c'est une heureuse découverte
qu'une comédienne ayant sa carrière encore devant elle défende ses opinions dans la rue.
Emmanuelle Béart: une artiste


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