Vous ne connaissez pas Nickcarraway, c'est un tort. Sa prose a la qualité de ses intuitions, sa verve est placée au bon endroit: entre un système limbique en effervescence et un cerveau gauche à l'étroit dans son bocal. Juste dans cet interstice qui semble faire feu de tout bois, un lemme, ou plutôt une évidence a germée comme un haricot sauteur Mexicain en terre.

Nous avons eu droit à un jaillissement, concernant le pragmatisme; qui à défaut d'être immanent, tient de la fulgurance d'esprit.
Je l'ai lu dans le numéro trois de Vendredi :

Nicolas Sarkozy n’est pas devenu « de gauche », comme il en a soufflé l’hypothèse au Parlement Européen. Il ne s’est pas converti ; il braconne. Cette propension à ne faire cure de toute logique intellectuelle et à évaluer chaque situation qui appelle une réponse tant discursive qu’exécutive, dans le seul objectif de maximiser à court terme ses gains personnels (en terme de notoriété), porte un nom : le pragmatisme.

Stop à la dithyrambe excessive, bonne lecture pour la suite de cet article .