L'opinion n'a pas été dupe: son image s'est fortement détériorée ces derniers jours malgré la manipulation médiatique orchestrée par le Figaro à son égard. Il semble qu'une partie de son électorat fidèle est en train de le lâcher.

Nicolas Sarkozy s'est vu reprendre la main facilement le 5 février dans son fief de l'Elysée. Peine perdue, il semble désormais que tout, et tous se liguent contre lui. Il a souhaité, en patron, exclure une partie des syndicats de la table des négociations. Ceux-ci lui ont répondu en maintenant leurs alliances pour une deuxième grève générale le 19 mars prochain.

Il renvoie tout de même aux calendes grecques des revendications pourtant légitimes que les Français réclament.

Nous voilà donc revenu à la case départ du 29 janvier, sans avoir touché les 20.000. La Sarkozie se crispe et Lefebvre, le triste pistoléro du président se lâche lui aussi en invoquant le diable : "la dénonciation est un devoir républicain". La tension est donc là, les "sachants" de l'Elysée commencent à paniquer, car la rue vient de reprendre le pouvoir. Elle pose désormais ses conditions et sa prochaine échéance est fixée au 19 mars.

Si nous attendons encore un peu, nous aurons peut être la chance de voir défiler les électeurs du second tour de Nicolas Sarkozy, si ce n'est pas déjà fait.

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