Lundi 29 octobre 2007
Tout d'abord les nouvelles du jour, premièrement la Vidéo qui va faire rigoler les Etats-uniens, elle est diffusée un peu partout et en particulier ici chez Sarkofrance. Notre chef de l'état semble confirmer que l'administration Française est une poule-mouillée.

Je tiens à préciser à mes amis du New Jersey, et en particulier à John et sandra, qu'il ne faut pas confondre l'administration Française et les Français. L'amalgame entre ces deux notions pourrait être dangereuse pour nos relations à venir. En bref pardonnez l'administration Française actuellement ils ne savent pas encore...mais ils sont élus, et vous savez de quoi je parle quand on a une bande de pieds nickellés au sommet de l'état, non seulement c'est assez dur de s'en défaire, mais en plus ils sont arrogants à n'en plus finir.

Bref, pour mieux vous  montrer les travers de la politique Française maintenant, voilà quelques amuse-bouches (chez moi dans le sud ouest de la France, on dit plutôt apéro).

Notre président ment aux cheminots, ici sans se cacher (oui actuellement ils dit n'importe quoi, un peu comme votre président au début de sa présidence), c'était vendredi dernier, aujourd'hui il s'augmente de 140 % pendant qu'il  dit le contraire de ce qu'il fait. Il veut faire travailler au delà de leurs contrats contractuels ces mêmes-cheminots en leur déclarant le contraire.

Pendant ce temps-là nous constatons partout en France une augmentation des prix de l'eau partout où elle a été privatisée, il n'y a eu modération que dans quatre ville ou l'eau est gérée par la municipalité. Oui, il y'a eu le dumping des prix, par les boites privées, pour s'emparer de ces marchés privatisés dans les années 90, mais une fois le monopole acquis il faut bien qu'ils crachent  ces "particuliers" pour augmenter les dividendes des actionnaires de ces grosses boites qui sévissent ici comme chez  vous, (oui c'est pour toi sandra cette remarque lol), il faut également rentabliser les pots-de-vins qui ont été distribués, n'est ce pas Mr Carignon (pour info il est président du parti de notre président en région Rhone-Alpes).

Oui je sais John, privatiser les marchés public n'est pas bon pour notre environnement, petit aparté car c'est une blague entre lui et moi qui peut vous paraître absonse, ce n'est donc ni l'avis de john ni le mien mais celui de l'ONU.

Voilà  de l'argent encore de l'argent, l'UMP et votre parti républicain se ressemblent beaucoup n'est ce pas ?

Bref mais c'est d'autre chose dont j'avais envie de parler, le mois dernier notre  ministre bernard Kouchner (ex-socialiste, oui le parti de Mitterrand, sandra la france c'est subtil et compliqué) déclarait :"il faut se préparer à la guerre" peut avant de retirer son propos un peu pitoyablement d'ailleurs. J'avais pensé à une grosse boulette de sa part comme cette administration nous y habitue depuis cet été mais aujourd'hui je découvre que notre ministre de la Défense : "ne partage pas les vues du directeur de l'AIEA
Mohammed El Baradeï".

Et là cette administration me fait moins rire d'un coup d'un seul. Cela me rappelle votre administration qui a menti à votre pays pour mieux faire passer une guerre dont tout les justifications avaient été "caviardées" par les services idoines. Il semble que notre administration a décidée de jouer le baton et la votre la conciliation.

C'est peut être pour cela qu'il faudrait changer le surnom de notre président, que pensez-vous de le changer de Sarkozy-l'Américain à Sarkozy-le-Bushiste. Ce n'est pas pareil du tout car il en va de la difference entre l'état Français et du peuple qui n'a rien à voir avec les agissements de son administration.

Sonia, si tu n'as rien compris fait moi un mel c'est plus simple, j'espère avoir mis quelques lumières tout de même
dans cette politique française qui te semble si étrange à première vue.

Notre Ministre de la défense, sur lequel j'ai déja fait un billet récemment


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Jeudi 25 octobre 2007
Ian et Irina sont arrivés en France mi-2006. Ils vivent à Gien, dans le Loiret. Leur demande de statut de réfugié politique a été refusée. Ils font partie de la minorité russophone de Moldavie. ils sont donc Moldaves et sans-papiers.

le 17 octobre, les gendarmes les placent en garde à vue: Ian, Irina, et leur bébé de trois semaines, Kyrill. La garde à vue dure près de neuf heures, Ils sont ensuite conduits dans un centre de rétention près de Rennes.

Le lendemain, le juge des libertés et de la détention décide leur remise en liberté, estimant qu’il y a eu “traitement inhumain et dégradant”. C’est l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

France-info nous révèle cette incroyable histoire aujourd'hui.

A situation hors du commun, décision hors du commun : le Préfet fait alors appel à la décision du juge... avant que la cour d'appel ne confirme la décision du juge le 23 Octobre.

La famille a donc été libérée, mais laissée près de Rennes, à plus de 400 km de chez eux !

Bienvenu parmi nous nous Kyrill, tu as déja trois semaines et tu es maintenant grand, tu n'as pas eu de chances car tes parents n'ont pas d'argent, pas de papiers...et font de la politique, la France te souhaite un départ rapide vers ton pays.
Si tes parents ne se font pas trucider, lors de ce retour en Moldavie parce qu'ils font de la politique, ou plus prosaïquement, parce qu'ils ont menti à ce sujet, tu pourras peut être vivre.
Dans tous les cas de figure ta vie sera misérable mais tu pourras dire que tu es né en France la patrie des droits de l'Homme.

Le casting de cette belle histoire : Nicolas Sarkozy l'instigateur moral de cette faute, Brice Hortefeux le patron le nez sur ses objectifs et résultats.

Le petit Préfet, alias la petite main, se nomme
Jean DAUBIGNY, lorsqu'il était à toulouse en 2006 il faisait également des extras pour la société MLGevents. Donc pour une soirée réussie, s'il continue toujours son activité, vous pourrez toujours "l'avoir" pour raconter à vos invités pourquoi il a fait appel à cette décision du juge.

                        Jean Daubigny
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Mercredi 19 septembre 2007

"Un courriel adressé par l’Inspection Académique du Haut-Rhin le 17 septembre aux directeurs d’école de ce département, leur demandait de recenser les élèves de familles sans papiers:
« Avez-vous connaissance de scolarisation d’enfants « sans papiers » dans votre établissement ? Dans l’affirmative veuillez nous le faire savoir dans la journée par e-mail ou par téléphone »
Des numéros de téléphone et, sic, des remerciements concluaient ce message d’appel à la délation.

Nous pouvons nous demander si il y'a eu beaucoup de courriels en réponse à cette demande, je serais curieux d'avoir, en effet le nombre de retour.

Quelques heures plus tard, un second message électronique parvenait ainsi aux chefs d’établissements, annulant la demande initiale.

L'Unsa dénonce cette tentative Administrative qui a échouée, Rue89 se demande à juste titre si cette tentative est un gaffe involontaire un ou une vraie sonde destinée à tâter le terrain.

Une chose est certaine, ce courriel a bien été envoyé, il ya donc parmi les agents admininistratifs, sans connaitre leurs niveaux hiérarchiques, quelques personnes qui ont interprétés à leurs façons, soit l'air du temps, soit une demande de leur hiérarchie.

Le site de L'inspection académique du Haut-Rhin arbore sur son
site ce petit logo



Le fondement même du combat de Guy Môquet dévoyé en une rite d'admiration institutionnel lui ôte aussitôt le message dont il était porteur comme le montre cette pitoyable affaire.

L'administration vue sous cet angle est assez inquiétante, le pouvoir qui pousse à la roue l'est davantage.



leur demandant de recenser les élèves de familles sans papiers. Des numéros de téléphone et, sic, des remerciements concluaient ce message d’appel à la délationug_fck
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Mercredi 11 avril 2007
LE MONDE | 10.04.07 | 13h56  •  Mis à jour le 10.04.07 | 13h56

Pour eux, ce n'est plus comme avant. Salariés ou retraités, ils affichent sans complexe, prétendent-ils, leur préférence pour Le Pen. Réunis autour d'un café dans un centre commercial à Istres (Bouches-du-Rhône), ces hommes, dont certains préfèrent garder l'anonymat, se rappellent quand on les traitait de "fachos". Aujourd'hui, même si Le Pen est arrivé ici en tête au premier tour en 2002, loin devant Chirac et Jospin, comme dans les communes voisines de Fos-sur-Mer et Miramas... et même si le vote FN dans l'électorat ouvrier est important, ils hésitent pourtant encore à se livrer sur le lieu de travail.

Henri Lopez, qui a travaillé aux docks de Fos-sur-Mer avant de rejoindre une entreprise de tapisserie d'ameublement, raconte : "C'est mieux perçu, mais ça n'a pas été facile ; dans les années 1980, quand je disais pour qui je votais, les collègues me retiraient leur amitié." Pour Jean-Marie, longtemps salarié chez Sollac, une entreprise sidérurgique de Fos, reconverti en agent immobilier, "avant on se faisait traiter de racistes, mais avec la gauche au pouvoir, puis la cohabitation, il y a eu un changement radical, une grosse majorité de cet électorat est passé au vote FN".

Fonctionnaire territorial, Gil Vincent travaille à Istres. Agent technique à la voirie, carte CGT en poche, il prétend que ses collègues, même ceux des syndicats, vont voter FN. Et dans les municipalités de gauche, "ils ont la carte du PS, mais ils vont voter Le Pen", assure M. Vincent.

Mais M. Lopez reconnaît que ce n'est "pas encore facile à dire au boulot, de lutter contre la diabolisation faite par le pouvoir et la télévision". Il faut du temps, explique-t-il "pour expliquer au collègue qu'on n'est pas méchant".

Ces hommes, dont beaucoup sont d'origine portugaise, italienne et espagnole s'étranglent d'indignation quand on les traite de "racistes". "Je me promenais avec un conseiller municipal communiste de Port-de-Bouc (ville où le communiste Robert Hue est arrivé en tête en 2002), raconte M. Lopez, et en regardant les façades, il m'a dit "parabole au balcon, melon au salon". J'ai été choqué, jamais je ne me serai permis une telle sortie. Et c'est eux qui se permettent de nous juger ?"

Ancien technicien du centre d'essai en vol, Jean-Louis, 70 ans, né en Tunisie, rappelle les fondamentaux. "Sur l'immigration, la gauche a perdu son électorat", explique-t-il. Et de détailler, selon lui, le coût de l'immigration en termes de logement, d'école... "Le Français moyen voit qu'il paye plus d'impôts à cause de cela, du regroupement familial", croit encore Jean-Louis.

"PARTI D'HOMMES"

Paul Gribeau, ancien agent de maîtrise chez Sollac, évoque "l'affaire des abattoirs de Marseille qui vont devenir la grande Mosquée". "Je l'ai vu à la télé, cela va être le bordel", assène-t-il. Même pour des faits locaux, le petit écran révèle et valide leurs craintes. Les affrontements à la gare du Nord à Paris ont relancé la sympathie pour le FN, disent-ils. "Les territoriaux parlent tous de Le Pen, de temps en temps il y en a un qui dit Sarko, mais c'est Le Pen tout le temps", témoigne M. Vincent.

Alexandre, 49 ans, commerçant, ancien salarié d'une boulangerie industrielle, a voté à gauche mais n'a pas de mot assez dur contre le PS, un "parti plus bourgeois qu'ouvrier", et "toutes ces stars qui défendent les sans-papiers et les Maghrébins des banlieues mais qui n'y habitent pas". Ancien de la sidérurgie lorraine, Claude, est arrivé à Istres au début des années 1970. Il se situait à gauche, a eu sa carte à la CFDT mais l'a quittée "car il n'était pas dans l'optique du syndicat". Il vilipende la gauche pour ses augmentations d'impôts.

Ces sympathisants frontistes ne reprochent jamais à Le Pen ses propos sur les questions sociales. "Le social, ce n'est pas donner à tout le monde, à on ne sait qui", argumente Jean-Marie. M. Gribaud se dit pour l'assurance-chômage "mais il ne faut pas que ça devienne un métier". M. Lopez, l'ancien docker, veut des syndicats "corporatistes". "Quand j'étais sur le port, on demandait à quel syndicat on appartenait pour te donner un bleu neuf", raconte-t-il en dénonçant le pouvoir de la CGT. Ils défendent la "préférence nationale", "c'est la moindre des choses", ajoute le boulanger Alexandre. "De toute façon, résume Jean-Marie, Le Pen sait qu'il a une assise ouvrière, il n'a pas besoin d'en rajouter et de visiter les usines."

Quant à l'absence de femmes autour de la table, "oui, c'est vrai, on est plus un parti d'hommes", avouent-ils. "Les enfants des clandestins, ça émeut plus les femmes", croit savoir Paul. "Le social, ceux qui viennent chez nous pour manger, ça les touche", renchérit Alexandre.

Marie-Pierre, 35 ans dont quinze à travailler à la Sécurité sociale, n'est pas émue. "A la "Sécu", on est en première ligne, on les voit, ils savent passer à la caisse, on a le sentiment qu'on les paye pour qu'ils se reproduisent", dit-elle en affirmant que ses collègues pensent comme elles. Dire qu'elle vote FN sur son lieu de travail ? "J'ai eu la carte FO, raconte Marie-Pierre, mais les syndicalistes ne pensent qu'à leur place, il y a plus deguin (personne). Je n'ai jamais dit pour qui je votais pour ne pas avoir d'histoire, et je me serais fait tuer si j'avais dit que c'était pour Le Pen."

Sur le port de Fos, Ascométal, entreprise sidérurgique de quelque 800 salariés, déploie ses gigantesques hangars. Dans un atelier de laminage, Roland dit qu'il n'est pas du Front national. Mais "qu'il faut penser aux Français d'abord, que les frontières n'auraient jamais dû disparaître, qu'on ne peut pas distribuer les aides sociales..." Rapatrié d'Algérie en 1961, "une main devant une main derrière", Roland n'a pas oublié. Voter Le Pen ? "On n'en parle pas", mais comme il dit, "les gens, ils vont voter le mécontentement, pas le personnage".

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Lundi 9 avril 2007

M. Le Pen voit une "différence" entre lui et M. Sarkozy "qui vient de l'immigration"

Le candidat du Front national Jean-Marie Le Pen a ciblé ses attaques, dimanche 8 avril, sur
son adversaire de l'UMP Nicolas Sarkozy. "C'est un candidat qui vient de l'immigration, moi je
suis un candidat du terroir. C'est vrai
qu'il y a une différence, un choix qui peut être considéré
comme fondamental par un certain nombre de Français"
, a-t-il déclaré lors du Grand rendez-vous
 Europe 1/TV5 Monde et Le Parisien-Aujourd'hui en France, faisait allusion aux origines hongroises,
 par son père, de M. Sarkozy. "Lui-même s'en est servi comme argument" pendant la campagne,
 a-t-il souligné.

Il a également jugé que l'avance de M. Sarkozy dans les sondages l'avait amené à dire

"beaucoup de choses, quelquefois un peu absurdes, comme celle sur les gènes". Le candidat UMP

"a repris les vieilles thèses du XIXe siècle sur le criminel-né", a-t-il commenté à propos des

déclarations de M. Sarkozy sur le caractère inné de la pédophilie ou de la propension au

suicide.

LE SYNDICALISME FRANÇAIS "DÉBILE ET IRRESPONSABLE"

M. Le Pen a par ailleurs réaffirmé qu'il était persuadé d'être présent au second tour de la

présidentielle, comme en 2002, ajoutant qu'il croyait "raisonnablement" être "au-dessus de 20 %

", soit nettement plus que ce que les sondages le créditent. Par contre, il n'imagine pas y

retrouver la candidate socialiste Ségolène Royal. "Les candidats d'extrême gauche risquent de faire

15, 16, 17 % [à eux tous]. Dans ces cas-là, la candidature de Mme Royal est condamnée", a-t-il

souligné. Mais au cas lui-même ne serait pas présent, il a annoncé qu'il donnerait sa consigne

de vote "le 1er mai".

Enfin, le candidat frontiste s'en est pris au syndicalisme français qu'il a qualifié de "débile et
irresponsable"
, alors qu'il le souhaiterait "fort" et "responsable". S'il était élu président, il
reviendrait donc sur la représentativité actuelle des partenaires sociaux "pour rendre la liberté au
syndicalisme".
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