Jeudi 10 avril 2008
Stupeurs et tremblements pourrait-on dire au sujet de la perquisition qui a lieu aujourd'hui au siège du Medef. A l'heure du règlement de compte entre notables des deux institutions que sont le Medef et l'UIMM, nous assistons à une belle empoignade qui me réjouit au plus haut point. Pensez donc les patrons qui se battent entre-eux le bout de gras d'Epim à 600 millions d'euros, cela à de quoi a ré-enchanter la vie publique Française, d'autant plus qu'au delà de ce "modeste" magot, il est question de prééminence et d'influence. Et là, on est tatillon et prompt à porter haut les couleurs de sa caste, son corps, ses frères; l'esprit chevaleresque est de retour dans ce microcosme taillé pour cela, si ce n'est l'inverse.

Redevenons sérieux puisqu'il est question de corruption de haut-vol de la part de l'ex-classe dirigeante Française, car ils ont un certains age les gugusses en question. Tout d'abord Denis Gautier Sauvagnac
, l'ex patron de l'UIMM, a pris une posture digne d'un pèlerin en route pour Saint-Jean de compostelle certain du bien-fondé de sa position. En effet inculpé par la justice d'ici-bas, celle qui a prise sur  simple quidam, il a décidé de ne rien raconter. Un autre ex-patron de l'UIMM, Daniel Dewavrin, inculpé pour "abus de confiance" et "recel d'abus de confiance" s'est montré peu loquace également. Il semble que la justice n'ai pas grand chose à voir avec la communication d'entreprise si plaisante et d'une si ronronnante monotonie...et sans vouloir paraphraser georges Clemenceau, la com' des entreprises et du Medef est à l'information ce que la musique militaire est à la musique.

Bref, la mélédiction du MEDEF règne tout comme la malédiction des pyramides, cela va être dur de recruter bientôt dans cette boutique sans aucunes activités mais richement dotée.

Il est où le nouveau Dany pour qu'on rigole un peu ? on a du mal à le trouver, mais une chose est certaine..il n'est pas au nouveau centre.


                                    La Françallemagne à lui tout seul, celle qui nous veut du bien                  







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Lundi 7 avril 2008
PSA, a confirmé aujourd'hui que L'UIMM ( l'organisme de corruption active du Medef, à tort ou a raison) lui avait versé 550 000 € au sujet de la grève à Aulnay-sous-bois de 2007.

Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex patron moribond de cet organisme qui sent le souffre refuse toujours de livrer à la police les destinataires des 19 Millions d'euros retirés en liquide sur le fond Epim, qui de l'aveu même de ce gentleman cambrioleur serait valorisé à 600 Millions d'euros (un chiffre donc à minima).

Souvenons nous que c'est Nicolas Sarkozy qui a
sciemment retardé ce scandale financier patronal d'une ampleur jamais égalée à ce jour lorsqu'il était ministre de l'intérieur. Une fois élu, la patate chaude pouvait bien exploser, le dossier fait cependant pshitt dans l'opinion à chaque soubressaut de cette actualité pourtant romanesque de dessous de table.


                                     Le bonheur à portée de main





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Samedi 29 mars 2008
Selon Marianne, une partie du magot de l'UIMM aurait servi a tailler des amendements sur mesure du patronat. Un sénateur Pierre Laffitte visé par les attaques de Marianne, menace d'attaquer l'hebdomadaire en justice.

J'aime bien Albert Camus, dans l'étranger surtout et lorsque Marianne reprend un de ses
bons mots: " le goût de la vérité n'empèche pas de prendre parti", je suis tout simplement aux anges.

Alors pourquoi de telles menaces de la part d'un sénateur réellu depuis 1985 (année de ma première au lycée Technique de Marmande) au sujet de cet hebdo très souvent bien informé ?

à suivre, dans la catégorie Corruption.

                                                Pierre Laffitte












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Mardi 15 janvier 2008
Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex président de L'UIMM une branche du MEDEF vient d'être mis en examen suite à sa garde à vue du  27 Novembre 2007.

Il a été mis en examen pour les  chefs d'inculpation suivants: abus de confiancetravail dissimulé et recel d'abus de confiance. Cette mise en examen porte sur 19 millions d'euros retirés en liquide pendant plusieurs années sur le fond Epim de l'UIMM.
La caisse noire Epim est valorisée, aux dires de son ex-patron, à environ 600 millions d'euros. Une partie servait à "Fluidifier le dialogue social".  Le Medef a lâché le 15 octrobre 2007 son ancien négociateur de la modernisation du Marché du travail, cette commission est en train de faire ses propositions à charge sur les salariés ces jours-ci.

Nous avons également appris le 23 Novembre 2007 que ce scandale financier qui touche le MEDEF a été retardé de façon délibéré par Nicolas Sarkozy depuis 2004 lorsqu'il était encore ministre de l'intérieur.

                                    Il vole les pauvres pour donner aux riches

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Mardi 18 décembre 2007
Comme je le signalais le 23 Novembre, Nicolas sarkozy, alors ministre de l'intérieur, aurait retardé en 2004 les investigations de la police Financière au sujet des détournements de fonds par l'ex-négociateur du MEDEF pour la rénovation du contrat de travail Denis gautier-Savagnac sur le Fond Epim de son organisation.


Nous apprenons aujourd'hui que
La police financière a perquisitionné la semaine dernière à Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère de l'Economie de Bercy, dans le dossier des retraits en espèce de l'organisation patronale de la métallurgie (UIMM).

Qui surveille la police, peut-on se demander avec ce feuilleton mirifique à 600 Millions d'Euros qui n'ira sans doute pas bien loin.

Avec trois années de retard, les dossiers doivent être soignés. L'ex patron  de l'UIMM s'est même permis ces bons mots :
"Il évoque sans précisions un financement d'organisations concourant à la vie sociale du pays, et nie toute corruption".

Avce ces données là, il vaut mieux prendre des singes pour essayer de prouver la culpabilité de Nicolas Sarkozy, ils sont presque aussi doués en calcul que les étudiants.


   Denis gautier-Savagnac, un ex-gentleman du MEDEF ne sachant pas bien compter l'argent liquide
                                Denis-gautier-savagnac.jpg

















                                   

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un bonobo, espèce en voie de disparition sachant compter













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Lundi 3 décembre 2007
La  Médecine du travail est sous la férule du  Medef, ce n'est pas nouveau, c'est même congénital.

Rue 89 et France culture nous avaient révélés, le mois denier,  que les Medef territoriaux n'hésitaient pas à taper dans la caisse de la médecine du travail.

La technique de défense est connue: nier en bloc et attendre que l'affaire se tasse, c'est ce qu'avait fait Laurence Parisot le mois denier.

Ensuite une couche de communication d'entreprise bien placée peut se réveler suffisante :

"Le médecin du travail est un spécialiste, qui conseille l'employeur et les salariés. Le système est performant."

Le monde revient donc sur ces liens consangains qui existent entre la médecine du travail et le MEDEF et pose une bonne question :

Drame de l'amiante et de ses centaines de milliers de morts annoncés, suicides de salariés... la médecine du travail dont le rôle exclusif est axé sur la prévention faillirait-elle à sa mission ?



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Mardi 27 novembre 2007
Gautier-Sauvagnac, président démissionnaire de l'UIMM (patronat de la métallurgie), a été placé en garde à vue mardi 27 novembre à Paris à la brigade financière.

Le parquet a été saisi le 24 septembre par Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère de l'Economie et des Finances, l'enquête diligentée par le parquet de Paris a montré que ces retraits avoisinent les 26 millions d'euros en espèce sur le Fond Epim.

Le fond Epim ne risque pas un découvert car il est valorisé d'après le MEDEF à 600 Millions d'euros.

L'information était connue à Tracfin depuis 2004, mais étrangement cette information n'a été traitée qu'après l'éléction présidentielle.

la justice avec un dérailleur de vitesses vient de frapper.


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Vendredi 23 novembre 2007
Denis gautier-Savagnac sera entendu mardi 27 Novembre par la brigade financière au sujet des retraits en liquide effectués sur le Fond Epim valorisé à 600 Millions d'euros. Ces montants devaient servir à "fluidifier le dialogue social", un doux euphémisme qui veut dire "soudoyer des délégués syndicaux".
C
es retraits à BNP Paribas se montaient, selon Marianne, à 700.000 euros en 2000, 900.000 euros en 2001, 700.000 euros en 2002, 600.000 euros en 2003 et 300.000 euros de janvier à mai 2004.

D'après Marianne,
"En juin 2004, le directeur adjoint de Tracfin, Jean-Marc Maury, en informe une première fois le cabinet du ministre de l'Economie et des Finances de l'époque, Nicolas Sarkozy, son autorité de tutelle, poursuit l'hebdomadaire."
D'après l'hebdomadaire, c'est en septembre 2007, soit trois ans plus tard, que le ministère des Finances donne, "avec l'accord de l'Elysée", son feu vert à Tracfin pour transmettre le dossier à la justice.
Pourquoi un tel délai a été accordé à cet homme qui a commis des actes délictueux et qui négociait encore, voilà deux mois, pour le compte du Medef "la modernisation du marché du travail" ?


                                    Denis Gautier-Savagnac

Denis-gautier-savagnac.jpg


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Samedi 10 novembre 2007

Après la caisse noire de l'UIMM (baptisé fond EPIM), valorisé pour le moment à 600 Millions d'euros. Rue89 nous a dévoilé que les Medef "territoriaux" avaient utilisés les caisses de la médecine du travail.
Laurence Parisot a donc contesté jeudi soir sur LCI l'enquète menée conjointement par France-Inter et Rue89 sans démentir les informations livrées par les deux médias.

Une profession de foi a été ensuite livrée en pâture aux téléspectateurs :
"S'il y a des pratiques qu'il faut abandonner, on va les abandonner."

Je ne sais plus qui a dit: les engagements n'engagent que ceux qui les reçoivent, malgré cela j'aimerais bien la croire.






 
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Dimanche 4 novembre 2007
Cette affaire connait un rebondissement aujourd'hui, Sarkofrance a pointé une des première révélation d'un ex-salarié de Veolia.

C'est donc la deuxième révélation consécutive concernant des dessous de table versés soit par une entreprise ou par un syndicat patronal.

Les 600 Millions d'euros du Fond Epim de L'UIMM avait donc bien vocation à "fluidifier le dialogue social" comme son ex-président l'avait déja mentionné.

Libération repris par 20minutes avaient mis en cause la CFTC la semaine dernière au sujet de pot-de-vin.
«Tout homme a son prix, un syndicaliste n'est pas incorruptible.» Cette phrase, qui fait la une de «Libération» ce mercredi, aurait été prononcée par Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex patron de l'UIMM qui a été démissionné récemment.

Un ancien syndicaliste CFTC de Thomson CSF (aujourd'hui Thales), Jean-Claude Duret affirme au quotidien avoir fait l'objet en 1998 d'une tentative de corruption par l’UIMM. «Libération» explique que le syndicaliste venait de se montrer ferme lors de la négociation, à propos d'une demande patronale de suppression d'une indemnité de licenciement versée par toute entreprise mettant un cadre à la retraite entre 60 et 65 ans.

Le supérieur de Jean-Claude Duret à la fédération CFTC Métallurgie lui a fait comprendre qu'il ne devait «pas se casser la tête» en posant «des questions» et que le syndicat signerait l'accord «quand même».
Le président de cette fédération syndicale, Joseph Crespo, a assuré que le remplacement de Jean-Claude Duret en août 2000 n'avait «rien à voir» avec cette négociation de convention collective. «C'est lui-même qui est venu dans mon bureau me dire qu'il voulait assurer sa succession.

La CFTC n'aurait donc rien vu, la
CFE-CGC la CFDT et FO non plus d'ailleurs.

L'autre de pot-de-vin concerne Veolia et semble plus direct. Un syndicaliste, Christophe Mongermont raconte dans 20minutes aujourd'hui ces faits extravagant en 4 phases successives:
1-une première tentative de corruption est réalisée sur
lui-même pour un montant dérisoire de 1500 FF en 1997.
2-Il dénonce ce système auprès de ses collègues syndicalistes, et se fait agresser par la direction et par ses anciens collègues.
3-
selon ses dires, sa direction régionale lui propose «des pages de publicité dans les journaux syndicaux: 600.000 francs la page, dit-il, en échange de lever le pied au niveau syndical»
4-
Il sera finalement licencié en 2004 sur autorisation du directeur général du Travail intervenant en délégation de Gérard Larcher

Christophe Mongermont n'en a pas fini avec les problèmes, en effet Veolia réplique aujourd'hui même:
Nous engagerons des poursuites judiciaires contre ses allégations», a indiqué ce dimanche une porte-parole du groupe.
Jean-Marie Messier (ancien PDG de Velia) a fait savoir qu'il n'était pas joignable (merci Mr Messier de vivre votre retraite correctement).

Avez vous lu le rapport dénonçant les hausses abusives du prix de l'eau entre 2001 et 2005 ?

Lire ici pour plus de détails, un entretien de Christophe Mongermont réalisé en 02/2007

Christophe Mongermont


des dessous de table de syndicatg_fck
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