Jeudi 20 mars 2008

Le conseil d'état a confirmé aujourd'hui la décision du gouverment d'activer la clause de sauvegarde au sujet du maïs génétiquement modifié MON810 du 11 janvier dernier. Greenpeace se réjouit et déclare:

« Fidèle à une longue tradition de pressions et de recours opaques et tortueux sur l’administration, Monsanto persiste  en France à utiliser toutes les arguties juridiques possibles pour continuer à imposer ses OGM potentiellement néfastes pour l’environnement ou la santé, remarque Arnaud Apoteker de Greenpeace. Nous nous réjouissons que le Conseil d’Etat ait reconnu le droit du gouvernement français à protéger l’environnement et l’agriculture français des dangers des OGM et de la contamination génétique. »


La production du maïs MON810 est donc interdite en France en 2008, voilà une bonne chose pour notre biotope, nos vies et notre envionnement.


                                              Ils ont gagnés

 

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Samedi 12 janvier 2008
La  biodiversité vient de gagner un combat hier soir ici en France, en effet le gouvernement français a activé la clause de sauvegarde sur le maïs Monsanto 810, permettant d'interdire provisoirement la culture de cet OGM autorisé par Bruxelles. José Bové se dit "très satisfait" et arrête sa grève de la faim entamée le 3 janvier.

Nicolas sarkozy sans se mouiller a laissé le comité d'expert trancher à ce sujet, il a donc confirmé hier soir sa position de mardi dernier à ce sujet. Si Monsanto vous a déja lavé le cerveau avec leurs histoires de nourrir l'humanité entière...il est important de lire ceci pour vous remettre dans le sens de la vie.


                                             Mon810, un tueur né
                                             
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Mercredi 9 janvier 2008
La Haute autorité provisoire sur les OGM a fait état de ses "doutes sérieux" sur le maïs transgénique MON 810 , dans un avis mercredi ouvrant la voie à l'activation de la clause de sauvegarde, qui permettrait à la France d'interdire provisoirement le seul OGM cultivé en France.

Nicolas Sarkozy
a laissé la porte ouverte à la "clause de sauvegarde", lors de sa conférence de presse mardi 8 janvier, si la haute autorité sur les OGM soulevait de sérieux doutes. C'est chose faite ce soir.
Il y'a donc lieu de bouter hors du territoire toute cette saleté industrieuse et industrielle qui n'aporte rien à l'Homme si ce n'est de l'argent aux actionnaires de Monsanto et des problèmes écologiques au reste de l'humanité.
José Bové, en grève de la faim depuis sept jours pour obtenir l'activation de la clause de sauvegarde, a estimé mercredi soir sur LCI qu'il s'agissait désormais de la "seule possibilité" ouverte à M. Sarkozy au vu de l'avis rendu.


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Samedi 17 novembre 2007
L'inexorable ascension du cours du baril de pétrole est-elle en train de secouer réellement à la fois les économies mondiales, les équilibres établis ainsi que les classes dirigeantes mondiales ?

C'est la question que l'on peut se poser, ce week-end, en voyant le nombres d'injonctions, de commentaires et d'articles autour de l'écologie et du prix du pétrole.

Car, "l'écologie de Masse" en est toujours au stade "zéro" coincée au fond de l'impasse, près des déchets à ordures de notre société contemporaine de consommation. Nous en sommes toujours aux bons sentiments, aux meeting, Grenelle, et autres symposiums internationaux gigantesques dont les finalités ne sont pas bien visibles du point de vue de notre biotope.

Bref une stratégie internationale du "il-faut-qu'on et du y'aka" qui ne mange pas de pain au niveau national. La première salve vient de l'OPEP qui annonce qu'il
va soutenir la lutte contre les changements climatiques, ce qui en soi est un grand tournant au moins idéologique. L'Iran, isolé sur le plan diplomatique, juge le pétrole sous-évalué et l'OPEP sous pression.

Là dessus, Le monde publie un article faisant suite à la diffusion du GEO4 de l'ONU. J'ai réalisé un billet suite à ce travail de l'ONU le 27 Octobre.

Sur les 4 scénarios retenus par L'ONU dans ce rapport, nous savons désormais que le pire scénario pour l'environnement est celui de la privatisation totale des marché. C'est assez compréhensible intuitivement car la variable d'ajustement des comptes de résultats des entreprises, qui sont optimisés dans ce scénario là, est forcément quelque part. Et c'est évidemment l'environnement.
Un exemple simple le Marché nous procure des Kiwis de Nouvelle-zélande en  ce moment ( je n'ai rien contre la nouvelle-zélande). Que de dépenses énergétiques pour faire venir ces fruits d'aussi loin pour nous Européens. Cependant ce produit vendu ici est rentable pour cette filière, vous me demanderez peut être pourquoil ? Et je répondrai : sinon il ne se vendrait pas.

Un passage éloquent du Monde :
La destruction systématique des ressources naturelles de la Terre a atteint un point où la viabilité des économies est en danger, et où la facture que nous laisserons à nos enfants pourrait être impossible à régler" : le constat est posé par Achim Steiner, directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

Le secrétaire général de L'ONU sort de sa torpeur: Ban Ki-Moon invite Washington et Pékin à agir sur le climat. Cela reste néanmoins un langage diplomatique.

Donc une offensive
de l'environnement sur de multiples fronts à la fois, nous ne nous en plaindrons pas car c'est une bonne nouvelle. Il est cependant dommage que ces initiatives viennent sous la pression du baril de pétrole à 100 $.

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Samedi 27 octobre 2007
L'ONU vient de publier le 25 Octobre son rapport baptisé GEO4  sur l'état de notre planète. Il a été faiblement relayé , le Monde y a consacré un article mais à part cela au sortir de notre très médiatique Grenelle, pas un mot. Et pourtant il est assez surprenant à plus d'un titre.

Le point de départ est un constat :
la crise écologique majeure que connaît d'ores et déjà la planète.

"La poursuite des trajectoires actuelles conduit inéluctablement à ces points de basculement, indique le PNUE. C'est là que le travail de modélisation intervient. Les experts ont défini quatre scénarios, selon le type de politique suivie.

Dans le premier, l'Etat s'efface au profit du secteur privé, le commerce se développe sans limite, les biens naturels sont privatisés.

Le deuxième scénario se base sur une intervention centralisée visant à équilibrer une forte croissance économique par un effort pour en limiter les impacts environnementaux et sociaux.

Une troisième voie serait de privilégier la sécurité pour répondre aux désordres civils et aux menaces extérieures : un effort important y serait alors consacré.

Enfin, la quatrième option est celle d'une société faisant le choix de la durabilité par l'environnement et l'équité, dans laquelle les citoyens jouent un rôle actif.

La modélisation permet de mesurer l'influence sur l'environnement de chacun de ces quatre scénarios, à travers la consommation d'énergie, les émissions de polluants, le type d'activité agricole, les prélèvements d'eau et de nombreux autres paramètres." Le Monde

La conclusin du rapport est assez surprenante :

Le quatrième scénario apparaît préférable du point de vue social et écologique, tandis que le premier (privatisation), s'il assure la croissance la plus forte, se traduit aussi par un impact environnemental jugé insupportable, tout en générant les plus grandes inégalités. Dans ce cas, "l'environnement et la société se rapprochent rapidement du point de basculement, voire le dépassent".

Cette conclusion m'interpelle, elle me rappelle simplement notre quotidien et son flot de désolations qui nous parviennent par médias interposés.


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