Nous assistons ces jours à une explosion médiatique de Nicolas sarkozy . Le 17 juillet le JDD très prolixe ces dernières semaines sur les faits et gestes de
notre président nous relate que "Le Tour de France, c'est un événement qui présente la France au monde entier, c'est une course qui fait
partie des petits bonheurs de noscompatriotes" ici
Il met la pression aujourd'hui sur le XV de france là
au sujet de coupe du monde qui a lieu le mois prochain, pendant que sa Femme revient pour la deuxième fois négocier en Lybie le sort des infirmières Bulgares toujours
sur le figaro . Ce matin les infirières ont été libérées, c'est une belle vicoire pour Nicolas sarkozy.
C'est sans doute pour cela que le Herald Tribune Europe se demande si le gouvernement Français n'a pas oublié de penser là en VO , un commentaire sur Libération est également
disponible ici .
Bref cela ressemble à une offensive publicitaire comme sait les orchester notre Président : là où nous ne l'attendons pas. Une fuite, bien sur, mais différente de celle du mois dernier; l'ivresse
du pouvoir semble être davantage le moteur de cette "nouvelle France d'après" qui ne semble être que le reflet d'un égo surdimentionné.
Quelque chose qui ressemble davantage à une maladie bipolaire avec ses phases maniaques, vécues ces temps-ci et avec des phases dépressives à venir (périodes Karcher).
Cela à le goût de la maladie bipolaire, ennivrons nous .
Un quinquennat bipolaire semble s'ouvrir devant nous, à nous les coïts incessants avec ses grandes descentes aux enfers.
pour ma part, devant cette stratégie médiatique permanenete, j'éprouve un profond malaise, car efectivement on se demande s'il y a une réelle stratégie politique et si oui, laquelle, à part la panoplie de promesses populistes qu'il claironne et entonne pour un concert laudateur permanent, ou si et je le crains il n'est pas submergé lui m^me, et l'on peut dire lui, et non plus le gouvernement! on peut se demander s'il n'est pas la proie d'une manie de lui meme, de son image, étaper tout le monde
J'aimerais en savoir plus, maladie bipolaire, est ce une dépression ? pensez vous que la présidence soit une forme de thérapie, ou bien que lorsqu'il pense, il croit qu'il pense à la place de tout un chacun franchement, moi je le trouve de plus en plus inquiétant, et surtout, comment de façon rampante, les gens ici ou là, sont devenus spectateurs du maitre du jeu ! est ce celà la politique, dire oui, il l'avait alors oui il l'ai fait et dire bravo monsieur le président!! je ressens un malaise, un ecoeurement et uen angoisse qui monte l'impression que çà va mal finir
J'ai la même opnion que vous à ce sujet, je pense clairement que comme Chirac, c'est un maitre pour atteindre le pouvoir, toute son énérgie y passe. Et cela renvoie, je pense, à sa personnalité profonde, un manque de confiance en soit qui le pousse à toujours être le premier...le premier de quoi et pourquoi...c'est une question qui pour lui est, et reste secondaire. L'important est qu'il se sente devant, lorsque ce n'est plus le cas et ça le sera un jour, la rhétorique verbale du karcher reprendra du service.
Je pense que là dessous se cache un profond malaise chez cet homme qui se sent "petit " depuis l'enfance alors il court pour mieux fuir cette angoisse.
réponse de : Christophe (site web) le: 31/07/2007 10:54:14
on peut se demander s'il n'est pas la proie d'une manie de lui meme, de son image, étaper tout le monde
J'aimerais en savoir plus, maladie bipolaire, est ce une dépression ?
pensez vous que la présidence soit une forme de thérapie, ou bien que lorsqu'il pense, il croit qu'il pense à la place de tout un chacun
franchement, moi je le trouve de plus en plus inquiétant, et surtout, comment de façon rampante, les gens ici ou là, sont devenus spectateurs du maitre du jeu !
est ce celà la politique, dire oui, il l'avait alors oui il l'ai fait et dire bravo monsieur le président!!
je ressens un malaise, un ecoeurement et uen angoisse qui monte
l'impression que çà va mal finir
Et cela renvoie, je pense, à sa personnalité profonde, un manque de confiance en soit qui le pousse à toujours être le premier...le premier de quoi et pourquoi...c'est une question qui pour lui est, et reste secondaire.
L'important est qu'il se sente devant, lorsque ce n'est plus le cas et ça le sera un jour, la rhétorique verbale du karcher reprendra du service.
Je pense que là dessous se cache un profond malaise chez cet homme qui se sent "petit " depuis l'enfance alors il court pour mieux fuir cette angoisse.