Jeudi 11 octobre 2007

Vous connaissez le salon Milipol ? il se déroule du 9 au 12 septembre porte de Versailles à Paris.

Milipol c'est : le Forum Mondial de la sécurité intérieure des Etats. Là de suite ça vous parle davantage, c'est un peu le Carrefour de la police intèrieure.

Mme Alliot-Marie, qui n'en rate jamais une pour se taire, apres avoir visité le stand de la police nationale a déclarée :
La sécurité de demain est un vaste défi, c'est aussi une formidable perspective de développement pour nos entreprises si elles savent faire preuve d'imagination technologique.

Lire aussi son discours intégral assez soporifique , si vous en avez le courage.

La sécurité est donc un business et il semble que nos dirigeants actuels ont augmenté le budget de la police de 1 M€ pour 2008. Bref heureusement qu'il y'a des délinquants, sinon certaines entreprises ne pourraient plus vivre de façon décente, la dérive US est donc bien là dans le principe mais pas encore dans la réalité.

Le dévoiement des budget sociaux locaux, départementaux, et de l'état vers des budgets de sécurité (à noter les investissements de capital-risque pour des prisons toutres équipées qui fonctionnnent plusieurs années sans prisonniers aux USA)  bien demontrée par Mickael Moore dans bowling for columbine, conduisent les plus précaires à tomber davantage dans la misère et à tomber dans la délinquance. L'alimentation de ce transfert de budget génère donc un marché de la sécurité plus important.

Ce cercle vicieux incroyable est déja en cours au Etats-unis, mais il semble que la barrière idéologique qui régnait jusqu'à aujourd'hui en France sur ce sujet semble s'émousser au vu de ce discours certes soporifique mais révélateur du changement qui est en train de s'opérer.

On nous refile l'idée : nous voulons plus de sécurité,là dessus les politiques répondent: nous allons vous en donner et en plus plus c'est bon pour l'emploi. Très bien mais à Iso-budget global... haaa oui on connait l'état les finances publiques. Il faut donc enlever ailleurs, les Républicains pur-jus aux US ont donc taillé dans les dépenses sociales.
En sera t'il de même en France. A nous de juger.

Cela va donc se faire lentement pour ne pas effaroucher au début, mais surement. Un des fleurons des épuipements que tout bon policier aimerait avoir (mais si, mais si, les policiers sont des anciens enfants) est cet incroyable joujou :

h-4-DRONES-X1I1.gif  Il se nomme Elsa, c'est mieux que terminator, ou un truc dans le genre non ?
A coup sur il y'a des promos si on les prend en grande quantité, plutôt qu'à l'unité.
Bref un beau joujou que tout ancien enfant aimerait avoir pas loin de lui.





Imaginons donc ce rêve, peut être pour demain si nous nous en donnons les moyens, des policiers prêt à intervenir (voir photos à droite) équipés de Milipol05-domo.gif
système à transmission vidéo sans-fil à ...2.5 Ghz, comble du
bonheur pour des interventions sans bavures, ou au choix avec des solutions mobiles :
Systèmes d’Antennes Fly-away : Antennes facilement transportables pour des déploiements de type Quick Deploy ou Rugged Deploy : diamètres allant de 1,2m à 2,4m permettant des débits jusqu’à 10Mbit/s. Bi-bande et tri-bande disponibles (Ku, X et C).

Là aussi, je suis persudé qu'il y'a des grosses remises.

Revenons à notre belle histoire, un délinquant potentiel est repéré par cet homme et avec sa technologie sans fil embarquée, il envoie les informations à un collègue. Celui-ci pilote le drone et l'envoie suivre ce "délinquant potentiel".

Avec des caméras ultra précises, voire ultimes, l'image est transférée dans une salle de surveillance et des gugusses (futurs employés sous payés d'une entreprise sous traitante de l'Etat, voire quelques chinois avec internet) pistent le
"délinquant potentiel" afin d'avertir le policier afin qu'il puisse shooter à distance si besoin s'en faisait sentir.

Les défis technologiques ont du bon non ? et comme dirait poutine qui en connait un rayon sur ce sujet, les
Tchétchènes, j'irai les butter jusque dans les chiottes. Notre Président Niocolas Sarkozy, lui est plus sobre puisqu'il nous a dit  La croissance, je ne l'attendrai pas, j'irai la chercher . Il semblait tout de même prêt à aller aux latrines, la chercher cette fameuse croissance fuyante comme un tchétchène car il avait déclaré ensuite : Si elle n'est pas assez forte,eh bien, j'irai encore plus loin dans l'allègement du coût du travail, dans la création des emplois de services et dans la réforme des 35 heures. Il aurait, sans doute sans mal, pû rajouter l'allongement de la durée de cotisation pour les retraites, et peut être l'enfermement des délinquants pour laisser le boulot à ceux qui le mérite....etc

Il semble que, la Vodka passée, le courant n'est pas bien passé aujourd'hui entre Poutine et notre Président. Bref plutôt que d'acheter des drones très cher, une photo de la muse de Aragon, la poésie c'est moins cher et ça normalise les moeurs. A lire "les yeux d'Elsa".

                    Elsa Triolet
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Mardi 9 octobre 2007

Fadela Amara, la secrétaire d'état à la politique de la ville s'est exprimée ce matin sur france-inter au sujet de la la loi Mariani sur les test ADN :
Je le dis aussi en tant que fille d'immigrés: y en a marre qu'on instrumentalise à chaque fois l'immigration, pour des raisons très précises. Je trouve ça dégueulasse! et rajoute après cette belle tirade Je suis une femme libre, ne l'oubliez jamais. J'ai la possibilité de dire ce que j'ai à dire et, très franchement, le jour vraiment où ce sera trop insupportable, le jour où ce sera trop dur, eh bien je partirai !

A l'UMP, François Goulard, opposé à l'amendement ADN, s'est demandé, également sur France Inter, ce que Fadela Amara fait au sein du gouvernement: Si on juge que certains membres du gouvernement ont un comportement dégueulasse, une seule conclusion: on en part.
Jean Leonetti, vice-président du groupe UMP, s'insurge aussi: Elle fait partie du gouvernement donc il y a un minimum de solidarité, au moins dans les termes employés, vis-à-vis de ce qui est fait par le Parlement.

L'esprit de corps (la meute peut aussi être employée) revient au galop. François Goulard n'a donc guère le sens de la contradiction, opposé lui aussi à l'amendement ADN il envoie donc cette pique à destination.... d'une personne qui pense comme lui, et qu'il ne connait certainement pas.

L'esprit de meute contre l'esprit libre, cela nous ramène à mon billet de vendredi dernier intitulé Tropisme de la faiblesse ou de la force au sujet de la contradiction entre pensée intime et pensée de groupe.

Fa
dela Amara est donc rentrée au gouvernement dans le cadre de "l'ouverture" prônée par Nicolas Sarkozy, pour toute preuve, il suffit de lire son cv . Elle est la présidente de l'association Ni putes ni soumises

"L'ouverture" mis en avant par Nicolas Sarkozy, pour jeter à bas son opposition, n'aurait donc que des points positifs? C'était sans en voir les dégats colatéraux à venir. C'est donc le premier gros obstacle que rencontre ce gouvernement quant à son unité avec des personnages d'horizons sociaux et culturels si différents.

En effet, nous assistons seulement au déchirements entre la pensée profonde d'une personne qui n'est pas "naturellement" issue de l'UMP et  une volonté de groupe forcément en désaccord avec sa conviction. Quel grand plaisir j'eprouve à entendre cette voie libre sans les entraves qu'elle s'est passée aux jambes en entrant dans ce gouvernement.

Une récupération à droite, mais une à gauche aussi :
Un départ logique pour André Vallini, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale, estimant que la secrétaire d'Etat devrait « pousser la logique jusqu'au bout et démissionner » si la mesure n'est pas retirée.

Où est passée la liberté de cette femme dans cette histoire, puisque selon la gauche et la droite il ne lui reste qu'à démissionner ?
La Logique de parti comme broyeur de l'individualité, cela est sans doute la marque de notre temps à gauche, comme à droite.

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Mercredi 3 octobre 2007

Une floraison d'informations aujourd'hui nous montrent, si c'était encore à faire, à quel point notre société est inégale et conservatrice.
Nous découvrons, grâce à une fuite que publie le Figaro aujourd'hui, qu'environ 1200 personnes ont eu accès à des information priviligiées concernant la vente de titre EADS avant le fameux décrochage du titre en bourse. C'est donc un délit d'initié qui est d'une ampleur sans précédents puisque d'après ces fuites , Thierry Breton aurait été informé, les patrons Allemands et Français également.

Les informations priviligiées sont donc allées au "gros porteurs" qui ont réussit à vendre 10 millions de titres au prix fort, pendant que les petits finançaient leurs bénéfices.

L'autorité des marché Financier n'est pas très coutumière de ces informations Fracassantes, les scandales sont souvent évoqués mais en sourdine seulement, il s'est donc fendu d'un billet aujourd'hui précisant bien qu'il n'était pour rien dans ces fuites.

Ces fuites sont cependant les bienvenues, pourquoi ? car ce dossier ne peut plus être tenu secret ou tout simplement enterré par notre exécutif via le Parquet de paris. Donc c'est une bonne nouvelle pour les révélations qui pourraient surgir de ce dossier.

Rue 89 nous révèle  également que la remise à plat des régimes  spéciaux se fera peut être.... mais sans toucher à celle des parlementaires, c'est mesquin de la part de nos élus qu'ils soient UMP ou socialistes.

Un patron du Medef,
Denis Gautier-Sauvagnac, lui semble simplement, taper dans les caisses, ce doit être sans doute plus facile, car il n'ya même pas besoin d'acheter d'actions.
Une perquisition est en cours ce soir.

Le slogan de l'université d'été du Medef : Jouer le Jeu, c'était le mois dernier.
Cela fait rire au moins.
Laurence Parisot avec sa candeur permanente doit rire jaune en ce moment,sa tentative de séduction est souvent mise à mal par ses collègues masculins. Elles devrait pourtant savoir, quand on prend l'espace, on l'accapare jusqu'au bout sans en céder un pouce au voisin, c'est le principe de son milieu. Il faudrait peut être qu'elle enlève ses oeillères libérales de fleurs bleues pour voir ce qui se passe en réalité.

Georges Bush, le même que le notre mais en face et en moins doué annonce qu'il refuse à nouveau la couverture santé pour les plus pauvres .

Bref, si vous avez des enfants à l'école, conseillez leur d'être Blanc, bien portant, près de ceux qui touchent l'oseille, ou près de nos politiques; ou alors faites les hériter.

Car les autres ne font que financer ceux-là.

Il vole pourtant

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Mardi 21 août 2007
les vacances d'été sont finies, retour aux fourneaux.

A signaler un très bon  entretien entre daniel Mermet et Noam chomsky, l'intellectuel Etat-unien diffusé en partie par le monde diplomatique et brillamment intitulé "le lavage de cerveau en Liberté".
Les mots intellectuel et Etat-uniens associés font terriblement crédible je trouve, alors que intellectuel et Français font plutôt iconoclaste maintenant. Il y'a sans doute quelque chose là dessous, je pense.

Cet article traitre de la liberté de la presse, de la démocratie et des dictatures. Un vrai régal de justesse en ces moments troublés du Marronnier sarkozy depuis maintenant plusieurs mois.

Noam Chomsky en photo :

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Samedi 5 mai 2007

Gerard Miller analyse Sarkozy
Vidéo envoyée par da93
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Mercredi 11 avril 2007
LE MONDE | 10.04.07 | 13h33  •  Mis à jour le 10.04.07 | 13h33

La science, vecteur essentiel d'émancipation et d'élargissement du champ des libertés, sera-t-elle bientôt l'instrument de contrôle des consciences et des comportements humains ? Après avoir proposé un cahier de suivi des troubles de conduite des enfants à partir de l'âge de 3 ans, Nicolas Sarkozy nous fait part, dans le numéro d'avril du mensuel Philosophie Magazine, de sa conviction que la pédophilie est d'origine génétique. Il est tout aussi convaincu que c'est la génétique qui fait que 1 300 adolescents se suicident chaque année en France. M. Sarkozy se fait ainsi le porte-parole du rêve déterministe : établir, par la description anatomique ou anatomo-fonctionnelle, une relation simple, linéaire, permanente entre des gènes, des cellules, des circuits et des comportements.

La biologie récente semble servir en première analyse ce projet. D'abord en ayant fourni le catalogue des gènes exprimés via le décryptage du génome humain. Ensuite en offrant une analyse de plus en plus fine de la neuro-anatomie et bientôt les schémas des activités cérébrales de référence. Pour autant, plus ce projet se complète et plus le rêve déterministe s'éloigne. Dans le même temps, le rôle des interactions entre le biologique et son environnement, la probabilité d'occurrence d'un événement et l'influence de l'histoire particulière de l'individu, apparaissent de plus en plus fort.

Dans le Meilleur des mondes, Aldous Huxley, s'inspirant des travaux du physiologiste anglais Haldane, invente le fameux "procédé Bokanovski", qui multiplie les jumeaux avant de les transformer en "alpha", "bêta", "gamma", "delta" ou "epsilon" grâce à un conditionnement extérieur associant le biologique et l'élevage. Les comportements humains obéissent-ils à des schémas contraints que nous sommes en train de décrypter ou ne s'agit-il que d'une conception idéologique, vieille comme l'humanité, rénovée à l'aune de la science ? Cette conception déterministe, c'est l'éternelle histoire d'un destin implacablement appelé à se réaliser à partir de l'expression de facteurs innés ou irréversiblement acquis, fixés par des apprentissages précoces.

La question n'est pas un simple jeu de spéculation intellectuelle. Le déterminisme est à l'origine de toutes les pratiques eugéniques qui ont jalonné la première moitié du XXe siècle, comme la stérilisation forcée de milliers de malades mentaux aux Etats-Unis ou en Scandinavie ou le projet d'extermination, par les nazis, des homosexuels. La génétique moléculaire comme la biologie du développement ont démontré la fausseté de cette conception. Il faut nécessairement les interactions de tout élément du vivant avec son environnement pour créer une histoire, particulière, spécifique, individuelle.

Les découvertes scientifiques récentes révèlent certes les contraintes matérielles sur lesquelles s'élabore l'information, génétique ou neurale. Elles révèlent aussi de plus en plus l'extraordinaire plasticité des systèmes vivants, leurs capacités d'évolution et d'adaptation, tout au long de la vie.

Les propos de M. Sarkozy reposent sur la croyance aussi simple que fausse selon laquelle un gène détermine un caractère et, partant, qu'une sélection des "bons" gènes permettrait l'obtention de "bons" caractères. Une telle lecture du vivant et de sa transformation n'est pas véritablement nouvelle. A sa manière, la phrénologie de Gall, à la fin du XVIIIe siècle, se fondait sur cette approche.

Elle consistait à attribuer un caractère spécifique à telle ou telle région superficielle du cortex cérébral, repérable au niveau de la boîte crânienne. Le fait qu'une personne présente un caractère particulièrement développé n'avait d'autres explications que le développement de la région corticale correspondante. La bonté ou la sagesse, la bêtise ou l'instinct criminel correspondaient ainsi au degré de développement de certaines bosses du crâne. Cette théorie a fait long feu. Les connaissances acquises par l'enregistrement de l'activité des neurones cérébraux puis par les techniques d'imagerie fonctionnelle montrent à quel point la réalité est autrement plus complexe que les convictions de Gall. Pour autant tous ces acquis n'ont pas encore chassé de l'imaginaire populaire la bien trop fameuse "bosse des maths".

Un gène n'agit pas seul. La partie du gène qui est responsable de l'expression d'une protéine, une enzyme par exemple ou une protéine du squelette de la cellule, n'est que l'une des voitures d'un immense train. Chaque élément de ce train va modifier le lieu, le moment ou le degré d'expression de la protéine, voire même sa structure. Une protéine existe en effet souvent sous forme de module. Certains de ces modules sont "en option". Selon qu'ils sont ou non exprimés, la protéine agit de manière plus ou moins longue, en un site ou en un autre, préfère un partenaire moléculaire ou un autre.

Un gène fait donc bien partie d'un réseau complexe d'interactions. C'est dire surtout la difficulté qu'il peut y avoir à déterminer "la" fonction d'un gène donné. C'est dire la complexité intrinsèque au fonctionnement de nos cellules sans même parler de nos comportements plus élaborés. Ajoutons que le fait qu'une anomalie perturbe un système complexe ne fait pas de la cause de l'anomalie la fonction elle-même. Il est bien clair qu'une fermeture qui interdirait brutalement l'accès au pont Alexandre-III à Paris provoquerait rapidement de grosses perturbations de la circulation automobile dans tout l'ouest de la capitale ; cela ne signifie pas pour autant que la fonction circulatoire automobile parisienne repose dans sa totalité sur le pont Alexandre-III.

Un gène n'est pas univoque. Une des grandes surprises du séquençage du génome humain réside dans la découverte du petit nombre de nos gènes : moins de 30 000, soit à peine plus que le génome de la drosophile ou mouche du vinaigre. Ceci sous-entend qu'un gène peut être inclus dans plusieurs réseaux de régulations complexes ; dès lors le résultat final de son activation n'est sans doute pas aussi simple que certains pourraient l'espérer.

Certains faits scientifiques sont instrumentalisés, et nous voyons alors surgir une tentative insidieuse et perverse de nouvelle validation de préjugés sociaux. Cet objectif d'analyse prédictive part de la génétique et vise non seulement la maladie mentale ou neurologique, mais également des caractéristiques du comportement et les capacités intellectuelles. Cette croyance au "tout biologique" déterministe pourrait avoir de sérieuses implications sur notre système de santé et notre justice, mais aussi sur les méthodes éducatives, tant à l'école qu'à la maison.

Comment dès lors ne pas nous inquiéter de voir un ancien ministre de l'intérieur, candidat à l'élection présidentielle, nous conduire vers les horizons mêlés du Meilleur des mondes d'Huxley et de 1984 d'Orwell ? Aux antipodes de tout cela, nous devons avoir le courage de penser collectivement le progrès scientifique afin d'en préserver les bénéfices pour le plus grand nombre et de garder la maîtrise des nouveaux espaces de liberté que la science révèle.


 

Hervé Chneiweiss est directeur du laboratoire plasticité gliale du Centre Paul-Broca (Paris) et rédacteur en chef de la revue "Médecine/Sciences".

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Mardi 10 avril 2007

Merci à Nicolas sarkozy d'avoir tenu cet entretien qui montre sa crasse inculture

Là, se révèle pleinement l'Homme sur cet entretien exceptionnel de Philosophie Magazine.

C'est cet entretien qui m'a fait créer ce blog :

A lire d'urgence 

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